Le BHD n°62 : Résiste, prouve que tu existes !

« Bats-toi, signe et persiste… »

Je trouve plutôt intéressant et enrichissant de rebondir sur des mots qui me viennent en séance de sophrologie. Cette fois-ci, le mot « résiste » ainsi qu’une phrase de mon ex-mari avant que je ne quitte notre maison : « C’est toujours toi contre le monde entier ». Certes, mais si quelqu’un avait pris les armes à mes côtés, peut-être n’aurais-je pas eu à mener certaines batailles seule !

D’ailleurs, je résiste depuis ma naissance, à peine arrivée, j’ai du me battre pour ma survie : naissance par forceps, en état de mort apparente avec une belle embarrure. Ensuite, j’ai dû résister à une technique mise au point par ma grand-mère (à sa décharge elle a donné le sein à ma mère jusqu’à 2 ans et demi). Pour que ma mère n’ait pas besoin de me nourrir au sein la nuit : on me mettait à dormir à l’autre bout de la maison et on me laissait pleurer jusqu’à épuisement, je détiens le record des petits-enfants, 3 semaines…

J’ai cherché  des synonymes de résister. Je me suis interrogée de leurs significations :

Résister à la tentation : quand on a fait autant de régime que moi, on sait ce que ça veut dire, j’ai bien du perdre 3 fois mon poids actuel depuis mes 13 ans.

Résister aux pressions : choisir de faire sage-femme alors que mes parents voulaient que je fasse une école de commerce.

Lutter pour ne pas succomber à ce qui attire, séduit : rester fidèle à soi-même, à l’homme qu’on aime, à ses valeurs.

Réagir, se débattre, se défendre, contrarier, désobéir, se cabrer, se révolter, se rebiffer, tenir tête, affronter : tous vécus ! Ne supportant pas l’injustice, j’ai mené la vie dure à tous ceux qui en sont responsables, que ce soit à mon égard, à celui des gens que j’aime ou à mes collègues.

Endurer, lutter, soutenir, supporter la peine et le travail : mère de famille nombreuse, soignante, divorcée…pas la peine de développer !

Il m’apparaît que je n’aie pas résisté en vain. J’ai fait de ma résistance une résilience.

Ne pas se décourager, ne pas se laisser abattre, surtout ne pas se laisser glisser vers la dépression, chercher des solutions, se dépasser, rebondir !

 

« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être, mais aussi, la sagesse de distinguer l’un de l’autre ». Marc-Aurèle

 

« Ceux qui n’apprennent rien des faits désagréables de leur vie, forcent la conscience cosmique à les reproduire, autant de fois que nécessaire, pour apprendre ce qu’enseigne le drame de ce qui est arrivé. Ce que tu nies te soumet. Ce que tu acceptes te transforme ». Carl Gustav Jung.

VVB

Le BHD n°61 : Inspirez, soufflez !

L’autre jour, en séance de sophrologie, exercice d’une simplicité enfantine : « Imaginez qu’à l’expiration, l’oxygène tel un rayon de lumière circule dans tout votre cœur, la même chose sur l’expiration, mais dans l’autre sens ». Tentative…et là, grosse crise de panique et d’angoisse comme les gens qu’on essaye de noyer en leur mettant la tête sous l’eau dans les films…J’avais la sensation de me débattre, de me noyer, d’avoir le cœur dans un étau…L’horreur !

Prise de conscience…encore !

Connaissez-vous la « vierge de fer », cet instrument de torture moyenâgeux de l’époque d’Henri II ? C’est un sarcophage en bois ou en fer muni de grandes pointes de fer à l’intérieur, on y enfermait les personnes que l’on voulait torturer…Je vous laisse imaginer le bain de sang…

Et bien moi, depuis la minute où le bourreau avait mis sa sentence à exécution (« je ne t’aime plus, je veux qu’on se sépare »), j’avais adopté une sorte de respiration contrite et contrainte pour moins souffrir, pour éviter le syndrome du cœur brisé.

Explications : Contrainte parce que c’est le synonyme de difficulté, de pudeur et d’oppression. Contrite, parce que c’est le synonyme de repentant, de penaud et de quelqu’un qui éprouve un grand regret pour ses fautes. Le syndrome du cœur brisé, parce que c’est une maladie qui existe vraiment. Elle est due à un stress émotionnel ou physique qui provoque une défaillance cardiaque aigüe pouvant conduire au décès. Dans presque 30% des cas une rupture amoureuse en est à l’origine !

Alors oui, sans m’en rendre compte le moins du monde, j’ai adopté une respiration superficielle, pour moins souffrir, pour ne pas mourir de chagrin, pour éviter de faire saigner mon cœur davantage.

Par contre, pourquoi j’ai mis autant de temps à m’en apercevoir, je ne saurais le dire. Toujours est-il que retrouver pleinement ses fonctions respiratoires, inspirer, souffler, respirer à pleins poumons et avec des rayons de soleil et une douce chaleur qui vous traverse le cœur, c’est bon, c’est doux, c’est extraordinaire ! Un vrai petit miracle !

Je me suis amusée à compter depuis quand mon petit cœur était enfermé dans sa vierge de fer.

Entre le jour « J » et le cours en question : 1278 jours. Sachant qu’un adulte effectue en moyenne 16 mouvements respiratoires par minute, j’ai mis 127 824 heures soit 7 669 440 minutes soit 122 711 040 respirations avant de guérir !

 

« Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit ». Khalil Gibran.

Bon, j’ai juste fait une nuit polaire version la Belle au Bois dormant, le tout, c’est d’en avoir pris conscience !

VVB

La revue de presse de Valérie du 08/05/2017

Stupéfaction !

A l’ONU, l’Arabie Saoudite devient membre de la commission de la condition…de la femme :

https://www.marianne.net/societe/l-onu-l-arabie-saoudite-devient-membre-de-la-commission-de-la-condition-de-la-femme?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1493057828

Danger !

« Tampon, notre ennemi intime », sur France 5 :

https://www.franceinter.fr/emissions/l-instant-tele/l-instant-tele-25-avril-2017

Répartition des tâches

Cette campagne sur la répartition des tâches ménagères est géniale :

http://www.aufeminin.com/news-societe/campagne-repartition-taches-menageres-indesit-femme-homme-famille-lessive-menage-repassage-enfant-egalite-equite-sandrine-quetier-doittogether-s2231800.html#utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

Méfiance !

Le « stealthing » ou retrait non consenti du préservatif, une forme de viol taboue :

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170428.OBS8699/le-stealthing-ou-retrait-non-consenti-du-preservatif-une-forme-de-viol-taboue.html

A voir et à revoir

Le clitoris, ce cher inconnu :

https://vaginconnaisseur.com/portfolio/le-clitoris-ce-cher-inconnu/

C’est pas gagné…

« Bonne mère et bonne épouse » : une « vision traditionnelle » qui tient bon :

http://www.lesnouvellesnews.fr/mere-epouse-vision-traditionnelle/

La folie d’un homme

La réforme santé de Trump empêchera des femmes violées d’avoir une assurance maladie :

http://m.slate.fr/story/145038/reforme-sante-de-trump-femmes-viol-assurance

Ragnagnas !

Ceci est mon sang :

https://www.franceculture.fr/emissions/les-discussions-du-soir-avec-rene-frydman/les-discussions-du-soir-avec-rene-frydman-mardi?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1493974257

Le BHD n°60 : Pêle-mêle

 

Parlez-moi avec bonheur d’une maison au bord de l’océan d’où je pourrais admirer les vagues et respirer les embruns, d’où je pourrais partir chaque jour en balades sur les plages à la chasse au verre dépoli…Ne me parlez pas de la télévision poubelle : voyeuriste, avilissante, abrutissante, débilitante qui entraîne le QI d’une part de nos concitoyens vers le zéro absolu…

Montrez-moi Tom Selleck, Ed Harris et Patrick Dempsey pour qui j’ai une irrésistible attirance et qui me font fantasmer…Ne me montrez pas de serpents pour lesquels j’ai une phobie, à tel point que je ne peux même pas les regarder sur un livre…

Offrez-moi de la lingerie pour laquelle j’éprouve une véritable passion : ses matières douces et soyeuses et cette ivresse de savoir qu’on est seule à savoir ce que l’on porte sous ses couches de vêtements…Ne m’offrez pas d’huîtres, d’abats, d’olives, d’anchois et de plats épicés sous peine de me voir vomir…

Evoquez avec moi le bonheur et la magie d’une naissance, ce moment où la tête d’un nouveau-né arrive sur le périnée de sa mère et qu’il arrive, tout neuf, prenant sa première bouffée d’air et découvrant le monde…N’évoquez pas le mensonge, l’injustice, l’hypocrisie, la trahison et le mot « immuable » car se sont des choses que j’exècre !

Faites-moi rire avec des répliques de Kaamelott, de Muriel Robin, de Coluche, de Michel Audiard.

Ne m’énervez pas en me parlant de sexisme, de violences conjugales, de parents qui maltraitent leurs enfants, ce sont des sujets qui me font bouillir de colère et d’incompréhension.

Ne me demandez pas pourquoi, je n’aime pas les  hommes qui portent des chaussures rouges et/ou jaunes…peut-être y vois-je un symbole machiste ?

Ne me demandez pas, non plus pourquoi j’aime mes enfants, ma famille et mes amis de cet amour inconditionnel et viscéral, forces, piliers et valeurs de mon humble existence.

Ne voyez pas qu’en moi une femme forte et indépendante, tentez de me faire baisser la garde, dépassez ma méfiance et ma défiance, surprenez-moi et peut-être, ferais-je de même…

VVB

Le BHD n°59: Fifty-fifty!

 

Ce mois d’avril, j’ai 50 ans ! Et je peux le dire, voilà, j’assume, j’ai 50 ans !

J’ai passé les 25 dernières années à dissimuler mon âge qui était aussi secret qu’un dossier inavouable de la CIA. Pour mes 30 ans, j’ai pleuré à chaudes larmes en soufflant mes bougies sur une tranche de pain rassie. Pour mes 40 ans, j’ai pris une cuite mémorable à la liqueur 43 avec mon amie Zabeth. J’ai vomi tripes et boyaux et j’ai eu mal aux cheveux pendant 2 jours.

Depuis mes 25 ans, j’ai toujours eu l’impression que mon âge était lancé à ma poursuite tel un spectre. Pourtant, j’ai eu beaucoup de chance de faire moins que mon âge. Jusqu’à mes 25 ans, on me demandait ma carte d’identité pour entrer en boîte de nuit et à 30 ans, certaines patientes croyaient encore que j’étais étudiante…Mais ça, c’était avant…

J’entre chez les « Quinquas » et je me souviens avec une précision toute chirurgicale du jour où j’ai blessé une de mes collègues en lui parlant d’une « vieille de 40 ans » sans savoir qu’elle en avait davantage. Du haut de mes 20ans, je m’étais confondue en excuses, mais cela n’avait pas suffi à atténuer sa peine. Il y a bien longtemps que j’ai compris, amèrement, ce qu’elle avait pu ressentir. D’ailleurs, cela fait 12 ans que j’ai « t’huit ans ».

Il ne faut pas se leurrer, l’adage populaire nous serine que l’âge c’est dans la tête, et d’une certaine manière, c’est vrai. Mais, d’un autre côté, la société et les statistiques sont contre nous. Il y a les sacrosaints cultes de la jeunesse éternelle, de la minceur, du corps parfait. Les cases où l’on veut nous ranger : les jeunes de 18 à 24 ans, les seniors de plus de 70 ans, la ménagère de moins de 50 ans ! Et quand on ne veut pas rentrer dans les cases, on fait comment ?

Il y a des jours où j’ai l’impression d’avoir 100 ans, d’autres où j’ai l’impression d’en avoir 15. Mais quand on me demande mon âge, ce n’est pas mon âge ressenti qu’on veut connaître, c’est celui implicitement défini par ma date de naissance. Notion mathématique, rationnelle, implacable.

La perception de l’âge est pourtant une notion floue et individuelle. Notre sablier du temps se modifie avec le temps qui passe. A 20 ans, on a l’impression que les grains sont  si énormes qu’ils ont du mal à passer dans le goulot, à 30 ans, les grains commencent à rapetisser et à s’écouler de manière fluide et, à partir de 40 ans, on dirait carrément que le sablier à pris des laxatifs.

Ô temps, suspend ton vol !…

Je ne vais tout de même pas me laisser démoraliser par un nombre, un vulgaire symbole mathématique qui ne tient absolument pas compte de ma jeunesse de cœur et d’esprit, non mais !

Je finirai par des paroles d’une haute sagesse. Elles ne viennent ni du Dalaï Lama, ni d’un grand philosophe, mais de ma chère petite mamie qui affichera prochainement 95 printemps à son compteur et qui jubile quand les gens lui en donnent régulièrement 20 de moins. Le jour de mon anniversaire, elle m’a écrit un petit mot qui se termine par cette déclaration : « 50 ans, c’est encore très jeune ! »…Le fait est que je suis complètement en accord avec ce principe !

VVB

La revue de presse de Valérie du 24/04/2017

Combattre le viol

« Le viol est le crime le plus toléré par la société » déplore Gilles Lazimi :

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/le-viol-est-le-crime-le-plus-tolere-par-la-societe-deplore-gilles-lazimi-769164.html

Ames sœurs

J’aime les gens « providentiels » qui arrivent quand vous n’attendez plus rien :

https://nospensees.fr/jaime-gens-providentiels-arrivent-nattendez-plus-rien/

Insidieusement

Les micro-agressions, ces ennemies de notre couple :

https://amelioretasante.com/micro-agressions-ennemies-de-nos-relations-de-couple/

Ils sont fous ces Américains !

Le « vontouring » (contouring du vagin) ou la nouvelle obsession du « beau sexe » :

http://www.elle.fr/Love-Sexe/Sexualite/Le-vontouring-contouring-du-vagin-ou-la-nouvelle-obsession-du-beau-sexe-3466286

Dépravation !

Une agence allemande vend des vierges au plus offrant :

http://www.liberation.fr/planete/2017/04/10/une-agence-allemande-vend-des-vierges-au-plus-offrant_1560982?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1491839545

Inavouable

Vaginisme : qu’est-ce que c’est ?

http://www.caminteresse.fr/sante/vaginisme-quest-ce-que-cest-1180269/

Prévention

Augmentation des IST : le cri d’alerte des gynécologues :

http://www.elle.fr/Societe/Interviews/Augmentation-des-IST-le-cri-d-alerte-des-gynecologues-3467618

Salissage du féminin

Pour en finir avec les salopes !

https://mathildegauthier.wordpress.com/2016/11/23/pour-en-finir-avec-les-salopes/

Pétition contre le retour des camps !

Fermez les centres de torture pour les Gays !

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/close_the_gay_torture_camps_loc_fr/?fvrEccb&pv=159

 

Saison des amours

Sexualité : à quelle période de la relation la vie sexuelle est-elle la plus satisfaisante ?

https://www.bibamagazine.fr/article/sexualite-a-quelle-periode-de-la-relation-la-vie-sexuelle-est-elle-la-plus-satisfaisante-65703

Le BHD n°58 : D’un « Z » qui veut dire Zorro !

Nous en étions à « peau de couilles » je crois ? Pas du tout, nous en étions à « injustice » !

La notion de justice : La justice est un principe philosophique, juridique et moral fondamental en vertu duquel les actions humaines doivent être sanctionnée ou récompensées en fonction de leur mérite au regard du droit, de la morale, de la vertu ou autres sources normatives de comportements. Quoique la justice soit un principe à portée universelle, le juste apparaît pouvoir varier en fonction de facteurs culturels. La justice est un idéal souvent jugé fondamental pour la vie sociale et la civilisation. En tant qu’institution, sans lien nécessaire avec la notion, elle est jugée fondamentale pour faire respecter les lois de l’autorité en place, légitime ou pas. La justice est censée punir quiconque ne respectant pas une loi au sein de la société avec une sanction ayant pour but de lui apprendre la loi et parfois de contribuer à la réparation des torts faits à autrui, au patrimoine privé ou commun ou à l’environnement. (Source Wikipédia). Vous avez 4 heures !

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une très haute opinion de ce que doit être la justice. Mais dans mon crâne de piaf d’enfant, cela ne correspondait pas forcément aux faits et à la réalité.

J’ai toujours eu un engouement démesuré pour les justiciers, ceux de mon enfance étaient Zorro, Samantha Stevens, Josh Randall. Je dois admettre que mon admiration pour les justiciers s’est poursuivi à l’âge adulte avec des héros tels que Kick Ass, Jethro Gibbs (NCIS), Aaron Hotchner (Esprits Criminels), ou encore Deadpool. Des personnages qui ne transigent pas leurs valeurs quelque soient les circonstances, mais qui ont une forte tendance à mettre de côté leur vie privée pour leur idéal de justice.

Et moi, du coup, comme je ne suis pas une vraie justicière, j’ai mis au point ma propre loi du Talion : lorsqu’on que je me sens victime d’une injustice, je pars en croisade pour défendre une autre injustice : défendre mes camarades de classe, mes collègues, les droits des femmes, je signe toutes les pétitions qui me semblent justes. Enfant, je ramenais tous les animaux errants que je trouvais au grand dam de ma mère. Je ne me sentais pas un « Caliméro » victime et paralysée par les situations injustes, je détournais la situation en devenant Don quichotte se battant contre des moulins à vent. Une espèce de formule arithmétique genre : plus par plus égale plus et moins par moins égale plus. C’est comme si j’avais voulu construire mon étayage sur les autres, que j’avais espérer grandir en faisant grandir les autres et que j’étais de venue la spécialiste du « truc qui ne sert à rien ».

Dans ce raisonnement, je transposais mon sentiment de révolte sur un autre sujet pour ne pas avoir à souffrir de ce que je ressentais comme vraiment injuste et non mérité à mon encontre.

Si la justice des hommes est aveugle, finalement, l’injustice aussi.

Je dois à présent reconnaître, accepter, faire le deuil des manques de mon enfance, renoncer à la réparation de tous ces manques et laisser le passé au passé puisqu’il ne peut être changé même avec toutes les formules magiques de la Terre.

Alors, oui, il est injuste que j’aie été une enfant non désirée, il est injuste que j’aie été trompée et quittée, il est injuste que je ne sois pas aimée. Mais maintenant, je suis une adulte et il est temps d’abandonner le costume de justicière des causes perdues pour avancer, au placard les étendards ! On dit qu’une émotion exprimée est une émotion surmontée, là, je peux dire que j’ai viré un gros fichier encombrant de mon disque dur. Bravo Madame !

 

VVB

Le BHD n°57 : Cuisine et dépendances

Après avoir traversé des deuils, qu’ils soient de personnes, au propre comme au figuré, entre la destruction de mon couple et la perte de mon père adoptif, j’en suis arrivée à un stade de mon « développement personnel » où je me dis qu’il serait bien de « finir le travail ».

J’ai admis mes qualités et mes défauts, sans les embellir ou les exagérer, et, croyez-moi, cela demande des efforts considérables ce travail d’introspection. J’ai compris ce que je ne veux plus, et je sais ce que je veux.

Je pourrais m’arrêter à ce stade, car, sans fausse modestie, je peux dire que je suis fière du chemin parcouru. Seulement voilà, je me dis que c’est l’occasion ou jamais d’en profiter pour aller au fond de mon âme et régler mes comptes avec mon « enfant intérieur ».Vous voyez le personnage de Forrest Gump lorsqu’il se met à courir après le départ inexpliqué de la femme qu’il aime et qu’il se dit « je suis arrivé au bout du comté, pourquoi ne pas poursuivre jusqu’au bout de l’état, et arrivé au bout de l’état, pourquoi ne pas allé jusqu’à l’océan ? Et ensuite, il parcourt le pays d’Est en Ouest. C’est un peu ce qui m’arrive sauf que mon voyage initiatique se passe à l’intérieur de moi-même.

« Work in progress » comme dit un couple d’amis.

Cette étape équivaut à devenir commis de cuisine dans celle de l’Apprenti Sorcier (après tout, ne dit-on pas avoir des « casseroles au cul » ?). Une fois la porte franchie, on vous balance les plats à la tête et il ne sert à rien de les esquiver. Se confronter à ses modes de fonctionnements négatifs, c’est comme venir à bout du bordel dans la cuisine de l’Enfer. Au début, on fait ce qu’on peut, on lave et on range les plats un peu comme ils arrivent et on souffre car on a l’impression qu’on n’en viendra jamais à bout. On est désordonné, maladroit, incohérent. Et puis, petit à petit, la résistance s’organise en on devient méticuleux, on classe, on trie. On devient calme et méthodique et ça finit par ressembler à quelque chose.

Et on en arrive au cœur de la cuisine, le fourneau sur lequel est entassé un monceau de gamelles dont certaines sont là depuis l’enfance. Certaines mijotent tranquillement, certaines possèdent plusieurs couvercles bien gentiment empilés les uns sur les autres, histoire que ça ne nous pète pas à la gueule et, pour finir, certaines sont si anciennes qu’on ne sait même plus ce qu’il y a dedans.

Et moi, j’en suis là. Bien entendu, je ne réalise pas ce travail titanesque seule. Je suis accompagnée par des thérapeutes professionnelles. Je commence mon travail de deuil des manques de l’enfant que j’ai été. Ce que je n’ai pas eu, je ne l’aurais jamais car bien évidemment je ne suis plus une enfant et que le passé est précisément passé, une Lapalissade me direz-vous, sur le papier, oui ! Dans le domaine des émotions, c’est beaucoup plus compliqué.

Je me sens un peu désemparée devant ces gamelles de poisons émotionnels, de celles qui vous font systématiquement retombées dans vos mauvais travers (et pas de porc), dans vos mauvais systèmes de penser, d’agir, d’être, les systèmes de croyance !

Visiblement, en soulevant un couvercle, j’ai aussi soulevé un lièvre…Le mot « Injustice » m’est arrivé droit en pleine tête… Noyau central du problème ? Affaire à suivre…

VVB

Le BHD n°56 : Le questionnaire de Proust

Le principal trait de mon caractère : Energique, généreuse, féminine.

La qualité que je désire chez un homme : Attentionné, drôle, communicatif, intelligent.

La qualité que je préfère chez une femme : Franchise, spontanéité.

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Leur soutien indéfectible, leur sincérité et leur fidélité.

Mon principal défaut : La colère !

Mon occupation préférée : Individuelle, je suppose…alors, ramasser du verre dépoli.

Mon rêve de bonheur : Vivre une belle et authentique histoire d’amour…

Quel serait mon plus grand malheur : La perte d’un de mes enfants.

Ce que je voudrais être : Amoureuse…

Le pays où je désirerais vivre : N’importe où au bord de l’océan, avec une préférence pour l’Ile d’Oléron.

La couleur que je préfère : Le bleu et le rose.

La fleur que j’aime : Le coquelicot, la pivoine.

L’oiseau que je préfère : L’hirondelle, la mésange bleue.

Mes auteurs favoris en prose : Emily Brontë, Barjavel, Stephen King, Elizabeth Gilbert.

Mes poètes préférés : Alfred de Vigny, Prévert, Henri Dès.

Mes héros favoris dans la fiction : Sherlock Holmes, Zorro, Kick Ass.

Mes héroïnes favorites dans la fiction : Samantha Stevens, Ada (la leçon de piano), la mère de Forrest Gump, Erin Brockovich.

Mes compositeurs préférés : Jean-Jacques Goldman, Rag’N Bone Man, Amy Winehouse.

Mes peintres favoris : Dali, Gustave Courbet.

Mes héros dans la vie réelle : Mes grands parents maternels et mes amis.

Mes héroïnes dans l’histoire : Simone Veil, Michelle Obama, Meryl Streep.

Mes noms favoris : Amour, amitié, humour, courage.

Ce que je déteste par-dessus tout : Le mensonge et l’hypocrisie.

Caractères que je méprise le plus : Les machos, les sexistes et les prétentieux.

Le fait militaire que j’estime le plus : Celui qui a valu au père de mes enfants d’être décoré de la Croix de la Valeur militaire.

La réforme que j’admire le plus : Celle des congés payés.

Le don de la nature que je voudrais avoir : Avoir une belle voix et chanter juste !

Comment j’aimerais mourir : Aimée…

Etat présent de mon esprit : Plein d’espoir et positif.

Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence : Celles des enfants.

Ma devise : A cœur vaillant, rien d’impossible.

VVB

La revue de presse de Valérie du 03/04/2017

Inversion des rôles ?

Le jeu du pegging ou devenir une femme pénétrante :

http://nathalie.pimentrose.net/le-jeu-du-pegging-ou-devenir-une-femme-penetrante/

Célébration

La femme initiatrice-Féminité et spiritualité :

http://www.feminiteetspiritualite.com/2017/03/21/la-femme-initiatrice/

Promesses futures

Une nouvelle hormone pour donner des envies coquines et romantiques :

https://www.lelo.com/fr/blog/kisspeptine-lhormone-pousse-a-lamour-vice/

Omerta !

Pédophilie dans l’Eglise : les 4 révélations de l’émission « Cash Investigation » :

http://www.20minutes.fr/societe/2034947-20170321-pedophilie-eglise-quatre-revelations-emission-cash-investigation

Bisous bisous !!!

Ode au baiser : clip du 21ème  siècle ou sonnet du 16ème siècle ?

http://nathalie.pimentrose.net/ode-au-baiser-clip-du-21eme-ou-sonnet-du-16eme-siecle/

Manque d’éducation

Les premières règles, la honte qui les concerne…Et le combat à mener :

http://www.madmoizelle.com/premieres-regles-honte-746483?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1490344441

Remettre les choses à leur vraie place

Le porno, ce n’est pas la vraie vie : une excellente vidéo de  Céline Tran, ex-Katsuni :

http://www.rtbf.be/pure/article/detail_le-porno-ce-n-est-pas-la-vraie-vie-une-excellente-video-de-celine-tran-ex-katsuni?id=9563160

Mathusalem…

Comment la sexualité des seniors se vit-elle ?

https://www.masantesexuelle.com/232/article/a/comment-la-sexualite-des-seniors-se-vit-elle.html

Monsieur avait une poule

Seine-Maritime : une femme surprend son mari en relation sexuelle avec une poule :

http://buzzfil.net/news/seine-maritime-une-femme-surprend-son-mari-en-relation-sexuelle-avec-une-poule

A vomir : la banalisation du viol !

« Gansterdam » avec Kev Adams : la réplique sur le « viol cool » provoque un tollé :

http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/culture/gangsterdam-avec-kev-adams-la-replique-sur-le-viol-cool-provoque-un-tolle-30-03-2017-6809241.php

Chaîne You Tube

Sexpédition : l’éducation sexuelle drôle, jeune et efficace :

http://www.masexualite.ch/sante-sexuelle-et-droits-sexuels-les-videos-fr9578.html

Transcendantale

La sexualité tantrique, une voie vers l’amour inconditionnel :

http://www.yoganova.fr/la-sexualite-tantrique-une-voie-vers-lamour-inconditionnel/