Le BHD n°18:”Am stram gram, pic et pic et colégram”

Le BHD n°18 : « Am stram gram, pic et pic et colégram »

 

Notre vie est faite de choix et nous sommes le résultat de ces choix, la somme de nos actions.

C’est mathématique et implacable.

Dernièrement, un homme pour qui j’ai le plus grand respect et la plus profonde admiration m’a dit : « Tu es impatiente, mais tu n’as pas le temps ! ».

Et, il a entièrement raison.

Je pense sans cesse à ce jeu de mon enfance et qui s’appelait le « Pousse-pousse ». Ce jeu est constitué par un rectangle en plastique dans lequel se trouvent des lettres ou des formes pouvant glisser les uns sur les autres. Une des cases est vide. Le jeu consiste à former un mot ou une image comme dans un puzzle.

Le puzzle de ma vie, clic-clic, des rêves de jeune fille partant vivre au bord de l’océan, clic-clic la rencontre et le mariage ! Clic-clic, un enfant puis un deuxième, clic-clic, des maladies infantiles, des changements de planning, des déménagements. Clic-clic un troisième enfant, des conflits familiaux, clic-clic un quatrième enfant, des déplacements professionnels nombreux et à rallonge du mari, clic-clic maman qui court toujours entre deux lessives, trois activités pour les enfants, le pédiatre et le boulot. Clic-clic, des rêves qu’on oublie, d’autres qui arrivent et ne se réalisent jamais, par manque de volonté, de temps, d’argent.

Clic-clic, la vie qui passe les enfants qui grandissent et qui commencent à partir étudier, clic-clic, un divorce, encore un déménagement pour s’installer « maman solo », clic-clic, des renoncements !

Clic-clic, un nouveau jeu de pousse-pousse à construire avec mes rêves de jeunesse à réinventer, une nouvelle vie à bâtir et un nouvel amour à rencontrer…

Clic-clic, je crois qu’il va me falloir un bon coup de pouce-pouce du destin…

 

 

Le BHD n°17: Exercice de style

Le BHD n°17 : Exercice de style

 

Je suis Samantha Stevens (ma Sorcière bien aimée), l’héroïne de mon enfance, quand la maison est propre, le réfrigérateur plein, le linge propre-plié-rangé et que toute la famille croit qu’il suffit de remuer le nez pour y parvenir.

Je suis majoritairement dans la vie de tous les jours Lynette Scavo (Desperate Housewives), la mère de famille nombreuse, qui concilie tant bien que mal vie familiale et vie professionnelle, qui ne peut pas s’empêcher de dire ce qu’elle pense et qui trouve toujours du temps à consacrer aux gens qu’elle aime.

Je suis Bridget Jones(le journal de Bridget Jones 1 et 2) quand j’ai l’impression que je ne suis pas foutue de dire et de faire ce qu’il faut quand il faut, « suis nullissime en tout, ai popotin gros comme le Brésil, suis la risée de tous mes concitoyens ».

Je suis Jane Eyre quand je suis d’un romantisme échevelé, prête à traverser des océans pour un homme que j’aime et qui ne sauterait même pas par-dessus une flaque pour moi.

Je me rêve en Mindy Macready (Kick-Ass 1 et 2) pour démolir la tête de tous ceux qui le méritent !

Je suis Bree Van De Kamp (Desperate Housewives) quand ma névrose maniaque du ménage me rattrape, me sert à ordonner mes pensées. Chaque chose à sa place, les événements douloureux dans de petits tiroirs hors de portée, comme des souvenirs bien pliés dans du papier de soie, à l’abri dans des cartons.

Je suis Muriel Robin quand je m’énerve et que je choisis l’humour et les sarcasmes comme arme de destruction massive.

Je suis ce pauvre coyote de la Warner Bros (Bip-Bip et coyote) qui recommence encore et encore et qui se dit que l’échec n’est pas de tomber, mais de rester à terre.

Je suis le clown, Achille Zavatta, autre héros de mon enfance, quand je m’évertue à redonner le sourire aux gens que j’aime pour mieux masquer ma tristesse et mon désespoir.

Je suis, je suis, un super héros du quotidien…

Malgré tout, je reste la Belle au bois dormant qui attend le Prince charmant….

 

Le BHD n°16: Oléron, mon amour!

Le BHD n°16 : Oléron, mon amour !

 

Dans Bravehart, le compagnon de William Wallace parle de l’Irlande en ces termes : « C’est MON île ! ».

Eh bien moi, Oléron, c’est MON île !

Des millions de souvenirs tous plus bons les uns que les autres. Chaque année, depuis l’âge de mes deux ans, jusqu’à mes dix-sept ans, nous partions ma sœur et moi avec nos grands parents pour de merveilleuses aventures estivales. Oléron, c’est l’île de toutes mes premières fois : premières baignades dans les vagues, premiers baisers, premiers flirts, première bande de copains, première cuite, premier bal du 14 juillet, premières vacances avec la bande du lycée et sans aucun parent sur le dos.

C’est l’endroit où je me ressource, mes cheveux ne sont jamais plus beaux que lorsqu’ils ont séchés grâce au vent venu de l’océan. J’adore, étendue sur ma serviette de plage entendre les crissements des pas des gens transmis comme des ondes radio par le sable. Je suis toujours bêtement en admiration devant les puces de mer qui font du trampoline sur mes pieds comme si elles étaient au Club mickey.

Où vouliez-vous donc que j’aille pour mes premières vacances de femme divorcée, à part sur MON île ?

Mais cette année, n’y aurait-il pas une véritable conspiration fomentée contre moi ?

A se demander si je ne suis pas la seule maman solo de toute la côte atlantique.

Une chanson tourne en boucle dans ma tête, celle d’Anaïs, « mon amour, mon cœur, mon cœur, mon amour, je hais les couples qui me rappellent que je suis seule »….BEURK !

Bien souvent je dois étouffer dans l’œuf la vague de larmes qui arrivent à mes yeux, les enfants sont là et ce sont les vacances !

Mais certaines fois, j’ai l’impression que même les mouettes se moquent de moi !

D’un coup, je me suis rappelée d’une marotte que j’avais étant petite fille. Je pensais naïvement que les bouts de verres dépolis étaient autant de pierres précieuses rapportées par les vagues de quelques pays lointains ou des naufrages de bateaux chargés de trésors, et je les ramassais, bien consciencieusement.

Que voulez-vous, j’ai recommencé. Je ne suis plus naïve, mais dans cette activité enfantine, j’ai vu une symbolique : ramasser et mettre dans de jolis petits pots les bouts de mon cœur brisés en mille morceaux, et de mon amour, plus précieux pour personne.

« Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés… »

PATHETIQUE !

 

 

Le BHD n°15: la quadrature du cercle

Le BHD n°15 : La quadrature du cercle

 

Avez-vous remarqué comme parfois, on fait exactement le contraire de ce qu’on voudrait faire ?

Allez, avouez, on a toutes fait ça un jour !

On se réveille un matin, et devant le miroir, on se trouve grosse et moche. Et là, on se dit qu’on va se mettre direct au régime et refaire du sport à fond. On prend des résolutions impossibles à tenir, genre ressembler à Kate Moss en un mois, top chrono !

Et là, c’est l’incompréhension totale ! Intellectuellement, on sait parfaitement qu’il faut manger équilibré, cinq fruits et légumes par jour et trente minutes d’activité sportive quotidienne pour espérer retrouver un corps de rêve….et on se retrouve au bout de deux jours à manger de la brioche et du Nutella au gouter avec les enfants !

Du grand n’importe quoi !

Que celle qui n’a jamais pêcher me lance la première pierre !

Moi, avec mes hypothétiques rencontres masculines, c’est pareil. Je me dis : « Oulala, il faut que tu sortes pour rencontrer du monde »…Je me motive, je prévois de faire de grands efforts vestimentaires, de me maquiller comme une voiture volée et d’aller boire un café en terrasse…et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouve en jogging et pull informe, roulée en boule sous un plaid sur mon canapé, entrain de déprimer devant un film de filles à l’eau de rose.

Mais pourquoi diable ?

J’ai pourtant écrit en gros sur le tableau noir de ma cuisine la maxime suivante : « Je choisis de faire de ma vie, le meilleur de ma vie », j’ai même rajouté « et puis c’est tout ! ».

A priori, vouloir ne suffit pas.

Il paraît que depuis le divorce j’ai développé une peur de l’abandon et une peur de l’inconnu. Autant dire que chat échaudé craint l’eau froide !

Pas plus tard qu’hier au soir, j’ai refusé deux invitations à sortir. Je m’en sors toujours avec des pirouettes (cacahuètes). Pourquoi ? Très franchement, j’hésite entre frousse et stupidité.

Ce qu’il y a, c’est que chez moi, je suis seule et c’est normal, tandis que dehors, ma solitude me revient en pleine face comme un boomerang, elle est imposée. Du coup, plus dure à accepter !

 

Le billet d’humeur de la divorcée: Edition spéciale

Le billet d’humeur de la divorcée : Edition spéciale :

Dorénavant, le billet d’humeur de la divorcée devient le BHD, suivi du numéro, lui-même suivi du titre pour davantage de lisibilité.

Exceptionnellement, l’épisode 15 sortira samedi.

Si vous ne comprenez pas comment je fonctionne, je vous encourage vivement à lire cet excellent article qui semble avoir été écrit spécialement pour moi :

Comment gérer un cerveau qui va trop vite ?

http://www.madmoizelle.com/cerveau-hyperactif-214926?utm_content=bufferb2f89&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

C’est l’occasion rêvée de vous expliquer un peu comment j’écris. Je prends des notes sur ce que je ressens, et il faut bien dire que c’est plutôt les jours noirs ! J’essaie de prendre du recul, je relis mes notes, et puis quand je suis prête, je me lance et j’écris mon petit billet.

Si je peux aider certaines à se dire qu’elles ne sont pas les seules à avoir des pensées bizarroïdes, que la reconstruction, c’est un peu monter un escalier en colimaçon, il faut monter, sans voir le sommet et sans voir vers quoi cela mène, mais on ne monte pas d’un trait, on peut s’assoir sur la même marche pendant plusieurs semaines et même redescendre un peu…le tout, c’est qu’au final, on monte et on avance tout de même !

Laisser son empreinte, même en boitant, même en rampant, mais laisser son empreinte quand même !

 

Le billet d’humeur de la divorcée: épisode 14

Le billet d’humeur de la divorcée : de petites particules d’éternité…

Episode 14

« Roger, Roger, le facteur est remonté sur le vélo, je répète, le facteur est remonté sur le vélo !!! »

C’est par ce message que j’ai signifié à ma meilleure amie que moi, ça y est, j’ai fait l’amour, ou, plutôt, devrais-je dire que j’ai refait l’amour !

Il se trouve qu’un homme époustouflant et avec un très beau cul a toujours évolué de près ou de loin dans ma vie sociale…et c’est avec lui que cela s’est passé !

D’une certaine manière, j’ai peut-être triché, car lui m’avait vu enceinte, grosse, allaitante, comme les Barbapapas, nous avions déjà eu des conversations…ce n’était donc pas un parfait inconnu.

La vie réserve bien des surprises, tantôt agréables et là, ce fut le cas !

Nous avons unis nos corps et nos solitudes respectives dans un joyeux et merveilleux balai.

La bonne nouvelle, c’est que je fonctionne bien ! Tout marche : mes lèvres, mes seins, mon vagin, mes orgasmes ! Waouh ! Trop bien !

La mauvaise nouvelle, c’est que je n’avais pas compris que sa solitude est un choix, alors que la mienne est imposée.

Cette relation me faisait vivre des virées insupportables dans de puissants ascenseurs émotionnels et j’ai décidé de rompre, déjà piquée par la flèche empoisonnée de Cupidon. J’avais des attentes et des espoirs et lui… aucun.

Bilan positif : je suis parfaitement capable d’avoir de nouveau une sexualité…et géniale, en prime !

Une sorte de thérapie « retrouver son estime de soi grâce au sexe ».

Bilan négatif : comment fait-on, déjà, pour ne pas tomber amoureuse ?

Allo maman bobo !

 

  • “L’amour est notre vraie destinée. Nous ne trouvons pas le sens de la vie tout seul. Il faut être deux pour y parvenir ” –Thomas Merton

 

 

 

 

Le billet d’humeur de la divorcée:épisode 13

Le billet d’humeur de la divorcée : j’peux pas, j’ai poney !

Episode 13

Allez, encore des conseils plein de bienveillance.

« Mais inscris-toi donc à des activités, cela te permettra de rencontrer des mecs ! »

Alors, comment dire :

1 : Je n’ai pas du tout, mais alors pas du tout envie de me forcer à faire des activités sous prétexte qu’il y a des hommes qui s’y trouvent. Les danses de salon, où d’ailleurs la plupart des participants sont déjà en couple, non merci ! Les salles de sport où évoluent des minettes habillées flashy prêtent à tout pour séduire des hommes faisant de la gonflette prêts à tout aussi pour séduire ces mêmes minettes, non merci !

2 : M’inscrire à un cours de cuisine alors que je devrais d’abord m’inscrire à un cours intitulé « comment faire pour aimer faire la cuisine », ou m’inscrire à une activité « poterie » alors que même dans mes pires délires cela ne me serait jamais venu à l’idée ? NON.

3 : Je suis une maman solo qui a un boulot avec des horaires atypiques. Je dois jongler entre mon emploi du temps, mes enfants et mon budget qui s’est considérablement réduit comme peau de chagrin, alors, je crois que je pourrais faire des activités en 2032 !

Je fais comme je peux avec les moyens du bord. Je fais sans cesse du plus urgent au moins urgent et cette liste varie sans arrêt. Et encore, je mesure toute la chance que j’ai par rapport à certaines femmes. J’ai un boulot, un salaire décent, une maison.

Et puis j’ai mes amis et mes copines avec qui je passe d’excellents moments que rien ne remplace !

 

 

Le billet d’humeur de la divorcée: épisode 12

Le billet d’humeur de la divorcée : l’an II après les Mayas

Episode 12

Il y a des années lumières me semble-t-il, une collègue avait trouvé un nom à notre couple, il est devenu par la suite le nom de notre famille.

J’ai perdu de vue la collègue, mais le nom est resté, et tout le monde nous surnommait ainsi.

Je me rends compte qu’une famille, c’est un peu comme une dynastie ou un gang. Une famille possède ses propres codes, un langage et des expressions qui lui sont propres, une culture.

Celle de ma famille s’est construite à partir ce que mon mari et moi y avions apporté.

La cuisine, le bricolage et les jeux de société du côté de papa.

L’art de la répartie, les travaux manuels et l’art de mettre de l’ambiance sur la piste de danse du côté de maman.

Par la suite, ce que nous avons découvert et aimés tous ensemble : les dialogues des Disney, une forte imprégnation Harry Potter et Kaamelott, une passion immodérée pour les dialogues d’Audiard.

Tout ce qui fait que nous étions NOUS !

Une famille avec une forte personnalité, une identité qui la démarque des autres.

Une culture sans cesse revue, redécouverte au fur et à mesure que vous grandissiez et qu’à votre tour vous faisiez connaître aux plus jeunes de la fratrie.

Un seul mot, et nous étions tous capables de penser la même chose simultanément, comme si la télépathie existait.

Nous pouvions tenir toute une journée avec des répliques de nos films cultes.

Et là, en l’an II après le divorce, il me plait de constater que notre civilisation n’ait pas été emportée par la fin de notre couple.

Elle s’est simplement scindée en deux, mais elle subsiste.

Et c’est tout ceci que devra découvrir un jour mon hypothétique nouvel amour. Tout comme je devrai découvrir, de mon côté la culture de son gang à lui.

Le billet d’humeur de la divorcée: épisode 11

Le billet d’humeur de la divorcée : le deuil de la sexualité d’avant

Episode 11

J’ai passé 22 ans de ma vie à faire l’amour avec un seul homme.

Ma sexualité était très épanouie, heureuse et enrichissante.

Oui, mais ça, c’était avant.

Le désir qui naît d’un simple regard, la complicité, le partage, la confiance.

Mais j’ai envie de dire qu’il y avait un côté très facile dans tout cela. Après tout ce temps, on se connait presque par cœur, non pas qu’il y ait routine, même si le sexe peut sembler « être toujours la même chose », il est aussi toujours différent, un peu comme le mouvement des planètes, en constante évolution !

Après tout ce temps, on connait ses préliminaires préférés et lui les vôtres. Il connait vos positions préférées et vous les siennes. Les moindres recoins de sa peau ont été parcourus…

Le sexe ou même le cul si l’on veut, a toujours été un aspect important de notre couple.

C’était magique et merveilleux, avec un petit truc en plus qui touchait au cosmique.

Des étoiles dans la tête, et même, toute la voie lactée.

Des feux d’artifices dans tout le bas ventre, et un délicieux lâcher prise !

C’est Sacha Guitry qui disait qu’il préférait faire plein de choses avec la même femme que la même chose avec plein de femmes. Je suis complètement d’accord avec lui.

Alors comment ce sera le sexe avec un autre ?

Le désir, la découverte d’un nouveau corps, le grain de la peau, l’odeur de la peau, la pilosité ???

Une sexualité épanouie ne peut se concevoir que dans la confiance mutuelle, l’échange, le partage et la communication.

Appréhension !

Le sexe avec un autre pourra-t-il être aussi bien, aussi magique ?

Ne pas pouvoir répondre à cette question suffit à m’angoisser.

Le billet d’humeur de la divorcée: épisode 10

Le billet d’humeur de la divorcée : rencontre du troisième type !

Episode 10

Alors, alors Jeannine, avant de rencontrer le troisième, faudrait d’abord rencontrer le deuxième, celui qui aura la lourde tâche d’être l’acteur de la sexualité post-divorce !

Je le suis en souhaite et à moi aussi !

Comme dit le personnage de De Funès dans la Grande vadrouille, « j’ai une conception très personnelle de l’ouvrage » !

Je pense que chaque être humain pourrait être représenté par un point avec des cercles de plus en plus éloignés autour de lui. De l‘intérieur vers l’extérieur on trouverait : l’âme ou l’essence même de ce qu’il est, ensuite l’intime, avec les membres de la famille et les meilleurs amis, ceux avec qui tout masque est inutile, ceux avec qui on peut tout partager. Dans un cercle plus lointain, les copains et les copines, encore plus loin, les collègues, puis dans un autres les connaissances comme les commerçants qu’on voit régulièrement, les patients et que sais-je encore ? On arrive au bord, à la périphérie du « faire connaissance » ou pas. Et c’est là où je voulais en venir, on peut très bien parcourir le périphérique à 100 à l’heure, et avoir du sexe avec des partenaires qui ne dépasseront jamais le stade de ce périphérique, mais moi, cela ne m’intéresse pas.

Je suis peut-être obsolète mais c’est ainsi.

Il y a la sexualité version Mac Do avec des formules toutes faites ou la sexualité version 3 étoiles du Guide Michelin avec des plats à la carte. Je préfère la qualité à la quantité.