Le BHD n°35 : Les sujets qui fâchent !

Vous allez me dire qu’il y en a une tripoté mais je veux parler de ceux qui sont responsables des plus fréquentes causes de divorce, à savoir : le sexe (enfin, la fréquence des rapports sexuels), les enfants et l’argent.

Vous serez certainement surpris de savoir que même divorcée ces sujets restent hautement sensibles, surtout quand on est seule et mère d’adolescents et/ou d’adulescents.

Je commencerais donc par le « sexe » ou le « cul », puisque Il semblerait que ma vie sexuelle puisse être un sujet de discussion.

Pendant mes 22 années de mariage, la rumeur ne s’est jamais demandé comment je pouvais gérer ou supporter des périodes de solitudes dépassant les 6 mois. Je suppose qu’étant mariée, il était de bon ton que j’attende patiemment le retour de mon époux. Seulement, voilà, maintenant, je suis divorcée et la rumeur s’inquiète de savoir si j’ai ou non un partenaire et si j’appartiens ou pas, désormais à la triste catégorie des « mal baisées ».

Permettez-moi de m’agacer sur cette  terrible insulte : « espèce de mal baisée ! ».

Déjà, soyons précis sur le terme employé. En ce moment, petite correction, il ne s’agit pas de « mal », mais de  « pas du tout » !

Permettez-moi, également, un aparté sur le terme en lui-même : pour qu’il y ait « mal baisée », il est nécessaire sinon obligatoire qu’il y ait « mal baisant »….Et bien ça, curieusement, silence radio, on en parle jamais ! Motus et bouche cousue !

Mesdames, je vous en prie, la prochaine fois qu’on vous traite de la sorte, sachez quoi dire !

L’autre question cruciale à se poser avant de me ranger dans cette catégorie, serait peut-être : « Est-elle prête pour une nouvelle relation ? ». Je suis moi-même incapable d’y répondre à l’heure où je vous parle, alors la rumeur…Je lui dirais cette phrase de Sacha Guitry que j’affectionne tout particulièrement : « Si les gens qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d’eux, ils en diraient bien davantage ».

Je dirais aussi que la rumeur semble confondre relation sentimentale, coït et orgasmes et que c’est bien dommage pour elle. Une truculente petite affichette circule régulièrement sur Facebook, elle dit ceci : « Il vaut mieux un petit canard dans sa baignoire qu’un gros connard dans son plumard !».

J’invite donc officiellement la rumeur à lire une pure merveille intitulée « un petit bout de bonheur » (Rosemonde Pujol) et vous comprendrez ou je veux en venir, CQFD !

Voilà, je m’en tiendrais là pour cette fois, parce que j’en ai ras le pompon ou, plutôt, dans le cas présent ras le « bouton » !

On se retrouve la prochaine fois avec « les enfants » !

VVB

Sexualités: Le Magazine