La revue de presse de Valérie du 09/01/2017

Une femme d’exception !

Joséphine Kulea, La Kényane qui risque sa vie pour sauver les filles de l’excision :

http://www.terrafemina.com/article/josephine-kulea-la-kenyane-qui-risque-sa-vie-pour-sauver-les-filles-de-l-excision_a325204/1

 

Bilan 2016 :

Droits des femmes : 2016, un bon cru ?

http://www.aufeminin.com/news-societe/droits-des-femmes-2016-un-bon-cru-s2099662.html

 

Chez les petits :

L’éveil sexuel de l’enfant, un moment crucial :

http://www.carevox.fr/enfants-ados/article/l-eveil-sexuel-de-l-enfant-un

 

Pour bien démarrer l’année :

Le plaisir féminin, c’est come le reste, ça s’apprend :

http://www.slate.fr/story/132401/sexe-apprentissage

 

Indignation !

Polémique après des agressions sexuelles de masse au nouvel an en Inde :

http://www.lesnouvellesnews.fr/polemique-apres-des-agressions-sexuelles-de-masse-au-nouvel-an-en-inde/

 

Exercice impossible :

Education sexuelle : un verrou encore difficile à faire sauter :

http://fr.vietnamplus.vn/education-sexuelle-un-verrou-encore-difficile-a-faire-sauter/84190.vnp

 

Le tube de l’année !

« Hwages » : En Arabie Saoudite, ce clip fait l’effet d’une bombe :

http://positivr.fr/arabie-saoudite-clip-scandale-femmes-hwages/

 

Usant !

La femme parfaite est épuisée :

https://pouletrotique.com/2016/12/29/la-femme-parfaite-est-epuisee/

 

Tarte à la crème :

Il est grand temps de briser le tabou de ce qui coule du vagin après le sexe :

http://www.slate.fr/story/132269/sperme-coule-vagin-apres-sexe

 

Le retour au placard :

« Le tabou de la sexualité des seniors enferme les gens » :

http://next.liberation.fr/vous/2017/01/02/le-tabou-autour-de-la-sexualite-des-seniors-enferme-les-gens_1538696

 

Les bonnes questions :

Problèmes de couples : savoir quand et comment quitter :

http://www.psy.be/couple/fr/problemeencouple/savoir-quand-comment-quitter.htm

 

Anticorps :

Le sexe, un remède efficace contre le rhume et la grippe :

http://www.aufeminin.com/news-societe/le-sexe-un-remede-efficace-contre-le-rhume-et-la-grippe-s1032829.html#utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

Le BHD n°44 : 2017, année chouette !

2016 est partie.

Elle a vu les disparitions douloureuses de Daddy et Louis.

Elle a vu l’amitié du Boys Band devenir plus forte que jamais.

Elles a vu des moments de franches rigolades avec les copines.

Elle a vu une rencontre avec un couple d’artistes formidables et généreux comme on en voit peu.

Elle m’a vu grandir, apprendre et intégrer, parfois dans la douleur, des leçons et des notions importantes : « Dieu réside en moi en tant que moi », « On ne peut pas demander à la Lune d’être le Soleil », « Maman poule voit s’envoler et s’éloigner ses poussins et elle doit l’accepter ».

Elle m’a vu atteindre le pardon.

Elle m’a vu me libérer du passé.

Elle m’a vu faire mes débuts de rédactrice.

Elle m’a vu avoir le courage de m’éloigner de personnes dont la vie se résume à des faits et des actions sans aucune place pour les sentiments et les émotions.

Elle m’a vu me définir comme « Célivorcée », c’est-à-dire célibataire mais divorcée, parce que déjà, c’est plus beau que « Divorbataire », et surtout, ça permet de ne pas nier le passé tout en étant tournée vers l’avenir…

 

C’est décidé, 2017 sera chouette !

Je peux encore faire la minette.

Je garde mon côté Suffragette.

Je vais gagner pleins de pépettes !

Je refais de belles balades à bicyclette.

Je vais avoir de nouvelles lunettes.

Je démarre (visualisation positive) une magnifique amourette et j’en prends pour perpette !

Nous vivons pleins de tendres moments sous la couette, à faire des galipettes qui se finissent en levrette…

Au moins 740 mots riment avec 2017, trouvez les vôtres !

Mais moi, c’est décidé, 2017 sera chouette

 

VVB

Le BHD n°43 : Le grand pardon

Entre le crépuscule qui tombe sur 2016 et l’aube de 2017 qui n’est pas encore née, je m’interroge sur la notion de pardon avec un grand « P ».

En pleine trêve des confiseurs, il est temps.

Mais disons que pour atteindre la sérénité et la dernière phase de deuil, celle de l’acceptation, il serait bon de maîtriser le sujet et de ne pas passer pour une truffe en passant carrément à côté de l’essence même du truc…Mon côté perfectionniste…Un petit passage au microscope à balayage s’impose parce qu’il s’agit de bien d’autre chose que de dire pardon pour un pet intempestif…

Je vous ai donc concocté un petit topo sur le pardon.

D’un point de vu psychologique, le pardon est nécessaire pour être bien dans sa peau et se libérer du passé.

« Ne pas pardonner, c’est comme si vous avaliez du poison en espérant que l’autre soit malade » Docteur Psalti.

Si l’on s’en réfère au dictionnaire : le pardon est le résultat de l’acte de pardonner, la rémission d’une faute. C’est tenir une offense, une faute pour nulle (et/ou l’excuser) et renoncer à en tirer vengeance. C’est ne pas en tenir rigueur au coupable et ne pas lui garder de ressentiment.

Je ferais ici une petite parenthèse car je dois dire que dans mon processus personnel, il ne m’est jamais venu, même une seule seconde, de désir de vengeance. La seule question qui m’a taraudée des mois durant, m’usant jusqu’au trognon étant : « Qu’est-ce qu’elle a que je n’ai pas ? ».

D’un point de vue religieux, je préfère commencer par ce que le pardon n’est pas : ce n’est pas fermer les yeux sur l’offense, ce n’est pas faire comme si rien ne s’était passé, ce n’est pas se laisser traiter injustement et ce n’est pas pardonner sans raison valable (à savoir que Dieu ne pardonne pas aux personnes qui pêchent volontairement, par méchanceté, et qui refusent de reconnaître leurs erreurs, de changer et de s’excuser auprès de ceux qu’ils ont blessés).

Mais alors, comment faire pour pardonner, doit-on pardonner à la personne ou pardonner ses actes, tout en sachant qu’elle ne les reconnaît pas ?

Dans la Bible : le mot « pardonner » a le sens de « laisser aller », comme quand une personne n’exige pas le remboursement d’une dette. La Bible explique également que l’amour désintéressé est le fondement du vrai pardon, puisque l’amour « ne tient pas compte du mal subi ». Pas toujours très clair, je tends l’autre joue, mais « ça dépend ça dépasse ».

Côté philosophie, « le pardon permet de libérer des ressources à titre individuel et collectif face à l’irréparable ».

Alors, en gros, pour résumer, je pense que je tiens bien le truc et que pour moi, c’est acté, validé, assimilé : je ne demande plus à la Lune d’être le Soleil, je ne ferme pas les yeux sur la faute, mais je n’en tiens plus compte. Je me pardonne à moi-même d’être imparfaite. Je suis en paix avec lui mais plus encore avec moi-même. Je laisse aller le passé pour accueillir l’avenir.

C’est formidable de laisser son fardeau et de se sentir légère !

Libérée, délivrée !!!!

VVB

Le BHD n°42 : Grand petit homme

Depuis le jour de ta naissance, tu es mon petit Crapaud. Surnom qu’on pourrait qualifier de « moche », mais qui résonne à mon cœur comme tout l’amour que je te porte.

Très rapidement, j’ai constaté que tu étais petit et que ton développement staturo-pondéral était anormal. J’ai alerté. Il a fallu du temps et 2 cassures dans ta courbe poids/taille pour admettre que mes doutes étaient peut-être fondés. Et là, enclenchement du processus : plusieurs bilans, un staff médical, des examens et deux hospitalisations en hôpital de jour de pédiatrie. Et un lundi matin en sortant de week-end de nuit, un verdict qui tombe : déficit en hormone de croissance !

Jamais je n’oublierais le soutien extraordinaire que m’ont apporté certaines personnes. Tout d’abord un gynécologue avec qui je travaille et qui m’a dit : « bon, c’est grave, mais il y a un traitement et ça se soigne. C’est moins chiant que le diabète, il ne se piquera qu’une fois par jour…et puis, même si ses orteils sont petits, il les aura tous ». C’est fou comme une phrase peut se graver en vous… Une immense reconnaissance à mes deux copines pédiatres de Pau : Valérie et Bénédicte qui ont été hyper réactives, d’une efficacité redoutable et qui ont remué ciel et terre pour s’occuper de mon petit amour.

Et c’est ainsi que le 19 janvier 2008, j’ai eu à prendre, seule, une des décisions les plus difficile de ma vie de maman : démarrer un traitement…ou pas. Taille adulte annoncée sans traitement, moins de 144 cm. J’ai choisi en mon âme et conscience de mettre en place un traitement où tu recevrais chaque jour une injection sous cutanée d’hormone. Pour cette décision, j’ai payé. J’ai dû essuyer des critiques directes et des insultes indirectes. Les mots entraînent les maux et vice versa. Rancœur insidieuse. C’est mon choix, je l’assume entièrement. Et, a postériori, je ne le regrette pas et si c’était à refaire, je ferais de même, avec toutes les conséquences que cela implique.

Je me souviens avec effroi des premières semaines où tu pleurais chaque soir en me disant que tu ne voulais pas grandir parce que tu ne voulais pas ta piqûre…J’ai failli abandonner, et plus d’une fois.

J’ai appris à ton grand frère comment te piquer, puis à tes sœurs, de façon à ce qu’il y ait toujours quelqu’un pour toi. Ils ont été formidables et je mesure les grandes responsabilités que je leur ai confiées.

Je me souviens de tes premiers jours à l’école primaire où tu pleurais chaque soir parce que tu étais le plus petit de toute l’école et que les autres te disaient que tu étais un bébé qui devrait être en maternelle…

L’avantage, c’est que j’ai pu te porter dans mes bras très, très longtemps. Je me sens fusionnelle avec toi, on me dit souvent que c’est parce que tu es mon « petit dernier ». Mais c’est bien plus que cela.

Je sais la force et le courage qu’il t’a fallu pour tout ça. Tu es un enfant extraordinaire et courageux.

Tu es d’une grande prévenance envers moi, envers les autres. Tu as de la force, tu sais charmer toute personne qui t’approche.

Et là, depuis ce mardi 15 novembre 2016, méga joie ! Fin du traitement, enfin ! Après 8 ans, 9 mois et 24 jours soit 3220 injections, fini le stylo et sa boîte, fini la pochette réfrigérante, fini les boîtes jaunes de recueil d’aiguilles, le coton et l’antiseptique…fini de  trimballer partout ton matériel et tout ce que cela impliquait comme logistique. Fini les contraintes et la « valise diplomatique ». Une forme de liberté retrouvée et méritée.

Tu es grand. Tu ne le seras peut-être pas par la taille, mais la grandeur d’un homme ne se mesure pas par sa taille, elle se mesure par sa valeur. La tienne est immense !

 

VVB

La revue de presse de Valérie du 19/12/2016

« Ne te lave pas, j’arrive ! »

Odeurs : amies ou ennemies du sexe ?

http://www.pourquoidocteur.fr/SEXO/18336-Odeurs-amies-ou-ennemies-du-sexe

 

L’éprouvette sous le tapis…

PMA, GPA, adoption : le coup de semence :

http://www.liberation.fr/france/2016/12/07/pma-gpa-adoption-le-coup-de-semence_1533742

 

Le pourquoi du comment :

Evolution : pourquoi l’homme a perdu son os pénien :

http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Vu-dans-la-presse/18894-Evolution-pourquoi-l-homme-a-perdu-son-os-penien

 

Familles homoparentales :

L’Ontario adopte une loi qui assure une reconnaissance légale pour toutes les familles :

http://www.fugues.com/247407-article-lontario-adopte-une-loi-qui-assure-une-reconnaissance-legale-pour-toutes-les-familles.html?utm_medium=email&utm_campaign=FUGUES+INFOLETTRE+%7C+%23574+%7C+13+d%C3%A9cembre+2016&utm_source=YMLP&utm_term=163240_moyen.jpg

 

Télé débilitante :

Touche pas à mon poste : 4 associations saisissent le CSA pour demander des sanctions contre C8 :

http://osezlefeminisme.fr/tpmp-saisie-csa/

 

Le changement est en marche :

Tunisie, Liban : vers la fin du mariage libérateur pour les violeurs :

http://www.lesnouvellesnews.fr/tunisie-liban-vers-la-fin-du-mariage-liberateur-pour-les-violeurs/

 

Wonder Woman !

Womanizer : le premier sextoy clitoridien « enveloppant » :

http://www.gqmagazine.fr/sexactu/articles/womanizer-le-premier-sextoy-clitoridien-enveloppant-/15606

 

Porte de derrière :

Sodomie : petites réflexions autour de la chose :

http://www.madmoizelle.com/reflexions-sodomie-208143?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1481984306

 

Le BHD N°41 : « Dieu réside en moi en tant que moi » :

Je me suis donc répétée cette phrase comme un mantra pendant des semaines cherchant à comprendre comment elle pouvait être aussi importante pour moi. Et un jour, la lumière fut ! Et c’est toutes les cloches de la basilique Saint-Pierre sonnant avec force comme un jour d’élection papale (pardonnez-moi ce clin d’œil ecclésiastique) qui se sont mises à résonner dans ma tête.

J’ai enfin compris !

Comme je l’avais pressentie, il n’y a rien là de religieux et d’ailleurs cette phrase aurait pu être l’univers ou la nature réside en moi en tant que moi, je pense que l’effet aurait été le même.

J’ai enfin compris, ou plutôt la petite fille de 8 ans enfouie au fond de moi a enfin compris un fait d’une importance capitale.

Arrivée à ce stade, je dois vous confier qu’à 8 ans, j’ai subi un traumatisme. J’ai travaillé sur le sujet avec des « psy » et je pensais innocemment que c’était une histoire définitivement réglée. Que telle une ancienne blessure, la cicatrice était toujours visible mais devenue non douloureuse.

Sauf que la petite fille de 8 ans avait intégré et développé la  fausse croyance suivante : si j’étais une « gentille personne », il ne m’arriverait que des « choses positives » et si j’étais « une mauvaise personne » il m’arriverait des « événements négatifs ». Franchement, ne pas croire en Dieu et se retrouver confrontée à la « punition divine », il faut admettre que c’est complètement antinomique et que ça frise le ridicule, mais bon, à 8 ans, c’est certainement compréhensible.

Ce qui reste incompréhensible, c’est comment un mode de fonctionnement « faux » peut impacter votre vie pendant une quarantaine d’années. Le cerveau à ses raisons que la raison ignore !

Pour ma défense, je dirais que nos émotions et sentiments ne sont pas toujours gouvernés par notre « intellect » et que « détricoter » certains schémas construits dans l’enfance n’est pas aussi facile que certains pourraient le croire. Ça demande du temps et un très gros travail personnel.

Je suis imparfaite, mais à l’impossible, nul n’est tenu.

Je peux dire que je n’ai jamais commis sciemment de mauvaises actions. Il y a, bien entendu 2 ou 3 choses dont je ne suis pas spécialement fière, mais bon, comme dit le proverbe, « que celui qui n’a jamais pêché me jette la première pierre ». J’ai fait comme tout un chacun de mauvais choix, mais ils me paraissaient bons au moment où je les ai pris. Le tout, c’est d’en assumer les conséquences et je ne suis pas du style à fuir devant mes responsabilités. J’assume. J’apprends. Je progresse.

La nature prend son temps, mais elle accomplit son œuvre.

Dorénavant, Dieu réside en moi en tant que moi…

VVB

La revue de presse de Valérie du 12/12/2016

Sujet inconfortable ?

Taboue, la vie sexuelle des enfants ?

http://www.mamanpourlavie.com/enfant/6-a-8-ans/sante/sexualite/13779-taboue-la-vie-sexuelle-des-enfants.thtml

 

Méfiance :

L’Agence de santé publique met en garde contre l’explosion des infections sexuelles en France :

http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/11/29/l-agence-sante-publique-met-en-garde-contre-l-explosion-des-ist-en-france_5039822_1651302.html

 

Explications :

Prévenir ou survivre à l’infidélité ?

https://www.facebook.com/notes/dr-psalti/pr%C3%A9venir-ou-survivre-%C3%A0-linfid%C3%A9lit%C3%A9-/972182216220562

 

Abolition !

Le président gambien décrète l’interdiction immédiate de l’excision :

http://www.journaldemontreal.com/2015/11/24/le-president-gambien-decrete-linterdiction-immediate-de-lexcision

 

Etudiants de Bordeaux :

Consentement sexuel : « la zone grise est un « NON ». »

http://www.studyrama.com/vie-etudiante/s-informer-toute-l-actualite-etudiante/les-dernieres-news-du-monde-etudiant/consentement-sexuel-la-zone-grise-est-un-non-102896

 

La parole se libère :

« Comment me faire jouir » : quand les femmes partagent leurs recettes intimes :

http://www.terrafemina.com/article/-comment-me-faire-jouir-quand-les-femmes-partagent-leurs-recettes-intimes_a287482/1

 

Plaisir répété :

Multi-orgasme : qu’est-ce que le multi-orgasme ?

http://www.elle.fr/Love-Sexe/Sexualite/multi-orgasme-3133411

 

Le BHD n°40 : Fille de joie

C’est à croire que dans la vie, tout comme dans la Belle au bois dormant, de curieuses marraines se penchent sur votre berceau pour vous affubler de certaines aptitudes. Parfois, il s’agit de dons ou de talents mais parfois, ce sont de petites ou grandes malédictions. Un peu comme les supers héros qui n’ont d’autres choix que d’enfiler le masque et la cape quand tout va mal.

Ne dit-on pas, lui, c’est le petit rigolo de la famille, elle, c’est l’intellectuelle, lui, le casse-pied de service…

La question, c’est sommes-nous ainsi à la naissance ou est-ce à force de l’entendre de nos parents et des autres que nous le devenons ???

Ma famille avait coutume de dire que j’étais forte et que je n’avais besoin de personne, les profs et instits me traitaient de clown et de bavarde… A quel point les projections de nos parents influencent notre personnalité ?

Suis-je condamnée à être forte et drôle sans jamais pouvoir m’arrêter sous peine de tomber ? Je suis terriblement lasse de porter ce masque.

Je crois qu’il n’y a qu’une seule personne qui m’ait réellement percée à jour, une collègue de Pau. Quand je pratiquais l’autodérision et les blagues en tout genre, elle disait à la cantonade : « Attention, Valou, plus elle déconne, plus elle va mal » !(merci Lolotte pour ta perspicacité)

Et oui, les clowns ne sont pas toujours drôles.

Petite fille, je devais avoir 9 ou 10 ans, j’ai assisté avec mes grands parents à une représentation du Cirque Amar. Un de mes héros s’y produisait : Achille Zavatta. Poussée par ma mamie, je suis allée lui demander un autographe. Savez-vous ce qui m’a le plus marquée ? Cette indicible tristesse dans son regard ! Pouvait-on faire rire et être triste ?…Devenue adulte, je sais que la réponse est « oui ».

Par facilité, on colle des étiquettes aux gens. On les enferme dans des cases, dans une image, un style, un emploi. La plupart des gens ne veulent pas réellement savoir qui vous êtes, ils ne connaissent qu’une image, un reflet et ça leur suffit.

Le monde ressemble au carnaval de Venise, un masque pour le boulot, un pour la famille, un pour les commerçants. Heureusement, il y a ceux avec qui on peu être juste soi, sans masque et sans fioritures, sans rôle à jouer, cartes sur table ! Et ces personnes sont les plus précieuses qui soient.

J’ai l’immense chance d’en connaître…et plusieurs…

VVB

La revue de presse de Valérie du 05/12/2016

Assignation :

La promotion de l’adultère par Gleeden combattue au tribunal :

http://www.lemonde.fr/famille-vie-privee/article/2016/11/25/la-promotion-de-l-adultere-combattue-au-tribunal_5037776_1654468.html

 

Bravo Mesdames !

« Bats-moi, je suis imbattable » : une campagne choc et énergique :

http://positivr.fr/bats-moi-je-suis-imbattable-video-violence-femme/

 

Commentaires homophobes :

Un « mur de la honte » pour les commentaires homophobes :

http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2016/11/23/un-mur-de-la-honte-pour-les-commentaires-homophobes_5036772_4832693.html

 

Campagne « Révélation » :

Journée mondiale de lutte contre le SIDA : Après la campagne du gouvernement, celle d’AIDES va faire bondir la droite :

http://www.huffingtonpost.fr/2016/11/23/journee-mondiale-de-lutte-contre-le-sida-campagne-aides/?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001

 

Séparation du Clergé et de l’Etat :

Entrave numérique à l’IVG : l’Eglise s’en mêle :

http://www.lesnouvellesnews.fr/entrave-numerique-ivg-eglise-sen-mele/

 

Attitude délétère !

La « taca taca tac tactique du gendarme » du gendarme face  aux menaces de viol : le déni…

http://www.huffingtonpost.fr/caroline-mecary/plainte-viol-gendarmerie/?utm_hp_ref=fr-

 

Vous avez dit parité ?

Algérie. Et si les femmes mariées reversaient leur salaire à l’Etat ?

http://www.courrierinternational.com/article/algerie-et-si-les-femmes-mariees-reversaient-leur-salaire-letat?utm_source=Facebook&utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox#link_time=1480606043

 

Effacement du féminin dans la langue française :

Le français n’a pas de sexe ?

https://ricochet.media/fr/1562/le-francais-na-pas-de-sexe

 

Quand la pornographie s’insinue là où on ne l’attend pas :

Sausage Party, un dessin animé pornographique : stop violences sexuelles visuelles !

https://prevention-violencessexuelles.com/2016/11/29/sausage-party-un-dessin-anime-pornographique-stop-violences-sexuelles-visuelles/

 

Hypothalamus :

Le sexe et la mémoire :

http://www.secondsexe.com/magazine/Le-sexe-et-la-memoire.html

 

Le BHD n°39 : Le fric, c’est chic ! (les sujets qui fâchent, n°3)

« Touche pas au Grisbi »

Et en prime, comme dans le dialogue d’Audiard, je pourrais rajouter « salope » !

Ben oui, puisque outre le fait d’avoir divorcée et d’avoir vu mes revenus diminués comme peau de chagrin depuis, je dois faire face au mécontentement de mes petites têtes blondes qui ne me trouvent pas assez généreuse financièrement !

Allez, 2-3 uppercuts, maman dans les cordes et complètement KO !

Au moment du divorce, j’ai fait des choix financiers qui sont confidentiels et de l’ordre de l’intime entre mon ex-mari et moi et qui n’apporteraient rien dans le débat du jour.

N’empêche, 1+1=2 et 0+0= la tête à Toto ! Et ça, c’est mathématique !

Même si je gagne bien ma vie, je ne suis pas riche pour autant. Comme tous les parents solos, j’ai un salaire non extensible. Comme tous les ménages que l’on dit « moyen », je gagne trop pour avoir droit à des aides quelconques, mais je paye tout « plein pot », alors, il faut faire « avec » ou plutôt « sans » dans le cas présent.

Faire comprendre que chaque parent participe en fonction de ses revenus, et non pas à égalité, c’est une tâche que je n’imaginais pas aussi ardue.

Pourtant, dans le livret de famille est stipulé noir sur blanc : « Les époux doivent contribuer aux charges du mariage à proportion de leurs facultés respectives. Ils peuvent demander au juge des affaires familiales, le ces échéant, de fixer cette contribution ». Donc, celui qui gagne le plus participe davantage ! C’est clair !

Il est certainement cruel de se dire qu’actuellement, avec mon assurance vie, je vaux plus morte que vive. Cruel, mais réel !

Comme il est loin le temps où un Kinder surprise faisait de moi la meilleure maman du monde. Maintenant, le permis, une voiture et tous les sacrifices financiers du monde n’y suffisent plus.

Les hormones pubertaires sont responsables de troubles du calcul mental, même chez les jeunes doués en mathématiques.

Sans trop vouloir me poser en « vieille conne réactionnaire », je peux me vanter d’avoir gouté très jeune au travail. A 11 ans, je faisais commis sur les marchés de nuit pendant les vacances et à 15 ans, je faisais vendeuse dans la crémerie familiale, et sans aucun salaire !

Mes enfants, j’ai toujours été prête à les satisfaire. Je suis du style à donner plus que ce que je n’ai. La contre partie de ce que j’ai connu. Mais finalement, ça ne sert à rien puisque la reconnaissance n’est pas de mise.

Comme dirait une amie, « fait hièche, on les a, on les aime », mais on aimerait aussi qu’ils se rendent compte de ce qu’on fait pour eux, ce qu’ils voient et ce qu’ils ne voient pas ou ne veulent pas voir.

Il ne me reste plus qu’à espérer et/ou à attendre qu’eux-mêmes soient parents et se rendent compte…Ma ligne verte à moi, en quelque sorte…

VVB