Homme soumis; la fessée érotique

HappyBirthdayspankingGaétan témoigne 32 ans: « il y quelque temps, le jour de mon anniversaire, ma copine Laurène était tranquillement installée en train de bouquiner sur le canapé. D’un ton que je ne lui connaissais pas, elle m’ordonne de lui apporter une tasse de thé et de venir la servir. J’obéis sans protester, agréablement troublé par cette autorité. Elle exige ensuite que je m’agenouille devant elle, elle sirote son thé sans faire attention à moi, je n’ai pas le droit de bouger…

Un peu mal à l’aise dans cette posture, je tente de me relever, mais elle me saisit par les cheveux et me force à me mettre à quatre pattes, puis à baisser mon pantalon. Je suis devant elle, les fesses nues, et sa main s’abat sur mon postérieur. Je me sens affreusement humilié, à la foi par la brûlure de la fessée et la honte de me retrouver ainsi à sa merci, comme un petit garçon pris en faute…. Je vois ses jolis pieds chaussés de mules en cuir verni, ses longues jambes soyeuses, j’entends sa voix moqueuse et si sensuelle, elle me maintient fermement et continue de me frapper. Mon excitation est bientôt à son comble, elle s’en aperçoit et me traite de petit vicieux. Je n’en peux plus… Elle cesse de me frapper, me caresse le sexe, toute volonté abolie, je me retrouve étendu sur le canapé, elle a noué un foulard autour de mes poignets, elle me chevauche et prend son plaisir… Gaétan conclut : j’ai adoré cela…

La fessée est une pratique très appréciée dans l’univers des fantasmes de l’homme soumis qui ainsi donne tout pouvoir à sa toute puissante Maîtresse. Les sensations cuisantes ajoutent à l’excitation à la fois au niveau du ressenti corporel et de la situation en elle-même. Ce fantasme fait partie des très nombreuses déclinaisons du « monde à l’envers » ou les femmes exercent le pouvoir sur les hommes: la gynarchie triomphante ou l’incontournable royaume de l’homo eroticus.

Share Button

Ballerines ou talons aiguilles, les fantasmes en font des objets de culte à forte valeur érotique.

BallerinesFabien, 36 ans témoigne

« Je suis fou des ballerines et des pieds féminins, ma copine accepte que je lui caresse les pieds, que je les sente et les lèche, mais je sens bien qu’elle le fait pour me faire plaisir et là, je me sens coupable parce que je n’ai pas envie de lui imposer. Il y a quelques mois, j’ai rencontré une femme plus âgée que moi, très chic, très BCBG, toujours en jupe, bas et talons hauts, ça m’a rendu raide dingue et nous sommes devenus amants. Elle accepte de garder ses jolies chaussures et ses bas quand nous faisons l’amour ce qui m’excite vraiment très intensément. Avec ma copine, je m’efforce de rester normal et tout se passe bien, pour le moment…»

Kévin, 18 ans dévoile son fantasme

« Sexuellement, je me définis comme gay, ça m’est arrivé d’avoir des copines, mais je préfère quand même les garçons. J’ai un ami dont je suis amoureux, mais alors, gravement amoureux, il vient chez moi tous les soirs, il a mon âge, et je le chahute un peu pour rire, jusqu’à ce que j’arrive à me saisir de ses pieds, lui ôter ses chaussures, ses chaussette, les lécher, les sentir, mon excitation est alors à son comble. Je ne dis rien, en fait, je fais comme si c’était un hasard du jeu parce que je crains qu’il me trouve bizarre… En même temps, ça ajoute encore à mon plaisir, parce que ça reste un peu dans le secret…»

Nadia, 25 ans adore exhiber ses pieds et ses chaussures

« Je possède une énorme collection de chaussures, certaines, je ne les ai jamais portées, mais ça me plaît de les voir, de les mettre juste un peu pour me regarder dans la glace. J’ai toutes sortes de chaussures, des ballerines, des talons aiguilles, des sandales, des bottes. Je trouve que mes pieds sont magnifiques, petits, tout en rondeur, très doux, toujours parfaitement faits, ongles vernis, sans l’ombre d’une callosité. J’aime que mon copain me masse les pieds, me les caresse, qu’il suce longuement mes orteils, pour moi c’est un rituel d’amour, les plus excitants préliminaires…»

Qui se plaindra de cette adulation du pied et de ses parures à part les grincheux et les grincheuses pour qui le sexe reste un mal nécessaire. Ce fantasme peut cependant coûter très cher car rien n’est trop beau pour habiller les pieds de l’être aimé, mais c’est aussi un des fantasme les plus faciles à réaliser, d’autant que fortement encouragé dans une ambiance sociétale hédoniste.

Comment comprendre cet érotisme du pied? Il faut pour cela remonter à la plus haute antiquité. En grec ancien Œdipe (celui du fameux complexe popularisé par Freud) se traduit par gros pied. En effet Œdipe aurait été abandonné dans la forêt attaché et suspendu par un pied et recouvre en fait une symbolique sexuelle à caractère phallique. On ne s’étonnera donc plus du terme « prendre son pied », ni de la dissimulation des pieds de table de l’époque victorienne! Egalement dans la Chine et le Japon traditionnel, l’exposition du pied  est particulièrement indécente et de ce fait source d’excitation sexuelle. Dans le fétichisme des pieds féminins, le talon aiguille exacerbe la symbolique phallique du pied et devient de ce fait objet fétiche aussi bien pour la femme qui peut ainsi s’approprier un « pénis » que pour l’homme dans son désir inconscient d’être pénétré ou possédé par la femme aimée.Stilettodroite

Share Button

La ceinture de chasteté: un cadeau pour Noël?

CadenasL’explosion de la pornographie a ouvert les vannes permettant à chacun et à chacune de vivre une sexualité tout azimut, totalement débridée et sans limite!

On ne cesse de parler d’addiction sexuelle!

Faudra-t-il l’obliger à porter une ceinture de chasteté?

A moins que le renouveau de cet ustensile ne soit qu’une récupération pour des jeux sadomasochistes!

Tous les sites de vente de sextoys ont désormais à leur catalogue ce genre d’objet.

Le dossier…

Share Button

Contrainte à faire l’amour!

TiPredateurVéronique témoigne: J’adore que mon copain m’attache pour me faire l’amour, je me sens entièrement à sa merci, en quelque sorte contrainte et cela me fait jouir très intensément.» avant de préciser: « Bien sûr c’est un jeu, parce que s’il cherchait à me contraindre réellement, alors là ça me ferait fuir…»
Roxanne avoue « j’admets que je ne jouis vraiment bien que si je suis attachée; si en plus j’ai les yeux bandés , alors là c’est top! Je peux me laisser aller à jouir , puisque je n’ai pas le choix! Ainsi contrainte, je peux aussi rêver, imaginer que c’est un beau prince charmant qui me fait l’amour, ou encore qu’il me prête à un complice… Autrement, je n’oserais jamais exprimer de tels désirs ajoute-t-elle pudiquement…»
Edouard raconte : « avec ma copine on a des jeux érotiques, et celui qu’elle préfère, c’est quand je la poursuis, l’attrape avant de l’attacher pour l’obliger à me prodiguer des caresses ou me faire une fellation. Cette situation l’excite au plus haut point et moi aussi. Mais précise Edouard, je ne suis pas un prédateur! j’admets que j’apprécie aussi beaucoup quand on inverse les rôles!»
Attacher, contraindre pour mieux jouir fait partie des jeux érotiques les plus appréciés des libertins. Ces pratiques n’ont absolument rien à voir avec un viol même si elles en organisent une forme de simulacre. Mais, elles permettent de passer outre certaines inhibitions. Certaines femmes s’interdisent psychologiquement le plaisir quand elles font l’amour avec leur partenaire, jouir c’est en quelque sorte se rendre, se soumettre, donner à l’autre un pouvoir ce qui, pour des raisons variées peut être inacceptable. Mais, cette inhibition a quelque chose de bien gênant puisqu’elle prive du plaisir! Donc, pour contourner l’obstacle, la femme choisit parfois de se la jouer «prisonnière à la merci de l’homme». Ce dernier en la privant de sa liberté, lui interdit de s’inhiber, elle peut donc jouir à l’insu de son plein gré!

Bien sûr, cela nécessite une grande complicité!

 

Share Button

Ejaculation prématurée: une étude de plus!

epagPubliée dans « Andrologia » et reprise par le dernier numéro du « Journal of Sexual Médicine » cette étude nous apporte encore des révélations remarquables.

150 patients présentants une éjaculation prématurée primaire ont été recrutés et répartis en trois groupes de 50.

Après évaluation préalable de leur IELT (durée entre pénétration et éjaculation) on a donné au premier groupe 20 mg par jour de Paroxetine (Deroxat®), médicament antidépresseur serotoninergique bien connu pour ses effets secondaires sur l’éjaculation. La durée moyenne de l’IELT est passé de 60,6 secondes à 117, 3 secondes. C’est presque le double. Remarquable!

Le deuxième groupe prenait 20 mg de Tadalafil (Cialis®) 2 h avant le rapport; l’IELT est passé en moyenne de 68,5 s à 110,2 s. C’est presqu’aussi bien que la Paroxetine.

Enfin le troisième groupe prenait une association des deux; ce qui comme on peut en juger améliore nettement les choses puisque l’on passe de 71,56 s à 175, 2 s. On gagne quand même 1 mn tout en restant en-dessous de 3mn. Il va falloir qu’elle se dépêche de jouir!

Il faut aussi préciser qu’un mois après l’arrêt du traitement, tous retrouvent leur IELT initiale.

La même étude réalisée avec la Dapoxetine (Priligy®) en remplacement de la Paroxetine donne les mêmes résultats.

Qu’en conclure? C’est que la résolution de ce problème gênant n’est probablement pas médicamenteuse.  Mais il est vrai qu’apprendre à maîtriser son excitation sexuelle afin de contrôler l’éjaculation n’est pas chose facile, mais reste néanmoins accessible à tous! Et qu’il serait plus facile de prendre une pilule miracle.

Dr Patrice CUDICIO

Share Button