La Revue de presse de Valérie

photo valouLa Revue de presse de Valérie

10 hommes féministes qui se sont engagés pour l’égalité des femmes :

:

http://www.vanityfair.fr/people/vanity-man/diaporama/10-hommes-fministes/20796#10-hommes-fministes

 

Chroniques d’un célibataire :

http://www.chroniquesdunexjeunecelibataire.com/celibataire-seducteurinstableperdu/

 

Des drapeaux occidentaux mutilés pour dénoncer l’excision :

http://www.madmoizelle.com/drapeaux-occidentaux-excision-366797?utm_content=buffer26351&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer#gs.YtqUZCw

 

Peindre un anus ou faire l’amour :

http://secondsexe.com/magazine/Peindre-un-anus-ou-faire-l-amour.html

 

Le rôle des phéromones dans l’attirance sexuelle :

http://secondsexe.com/magazine/Peindre-un-anus-ou-faire-l-amour.html

 

Sexe : quand la parole excite :

http://www.psychologies.com/Couple/Sexualite/Desir/Articles-et-Dossiers/Sexe-quand-la-parole-excite/13-Ces-mots-la-ont-revele-des-horizons-inexplores-en-moi

 

Retrouver l’érection grâce aux cellules souches :

http://www.allodocteurs.fr/sexo/troubles-sexuels/troubles-de-l-erection/retrouver-l-erection-grace-aux-cellules-souches_18493.html

 

Pour dénoncer les pubs sexistes, les femmes prennent la parole avec ironie et humour :

http://www.demotivateur.fr/article-buzz/stop-au-sexisme-dans-les-pubs-cette-video-choc-pourrait-changer-la-donne-4565

 

 

Le sénat porte un coup à la lutte contre le harcèlement sexuel dans les transports :

http://www.madmoizelle.com/harcelement-transports-senat-497769?utm_content=buffer39622&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer#gs.M2dz_Lg

 

 

French Bukkake le film dont vous êtes le héros :

 

French Bukkake : le film X dont vous êtes le héros

A voir à connaître : sur Youtube

La web série: Parlons peu parlons cul

 

Le guide du vagin par Sophie-Pierre Pernaut

 

Et la contraception numéro 1 et 2 toujours par Sophie-Pierre Pernaut

Valérie Villard-Basset

 

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Mots d’amour

friponne1)      Est-il important de se parler durant l’acte sexuel, d’exprimer ses envies, son plaisir, où à l’inverse, le langage des corps se suffit à lui-même ?

Tout dépend des références sensorielles ! Si vous privilégiez la parole pour vous exprimer alors vous ressentez le besoin de parler en faisant l’amour. Si la vue est votre sens de référence pour communiquer, alors vous devrez donner à voir à votre chéri ce que vous voulez qu’il comprenne, et si les gestes, les mouvements, bref tout ce qui touche aux sensations représente votre meilleur moyen d’expression, alors vous ne ressentez pas nécessairement le besoin de parler.

L’amour fait partie de l’intimité du couple, peu à peu se construisent des codes de communication, de comportement, les mots peuvent en faire partie.

Ensuite, il y a aussi l’histoire personnelle de chacun, quand on apprend à communiquer surtout en échangeant des mots, cela formate aussi le comportement amoureux. Voilà pourquoi on ne peut pas affirmer qu’il est toujours important de se parler, l’important c’est de se comprendre. Il ne faut pas oublier non plus que le sexe est un organe de communication, du moins si on a su évoluer vers un niveau relationnel de sa sexualité. Cf « Avoir une sexualité épanouie » , Editions Eyrolles.

2)      Que peut-on dire des couples qui ont besoin de se rassurer en se disant des mots doux durant l’acte, mais qui ne s’en disent pas forcément en dehors ?

Des rituels de couple ne sont pas rares, la relation amoureuse devient le cadre d’échange de paroles, de mots doux, de réaffirmation de l’engagement mutuel. Beaucoup de gens ont besoin d’un certain niveau d’émotion pour arriver à s’exprimer. En outre, dire « je t’aime » à un moment intense compte sans doute davantage pour certains que s’ils prononçaient cette affirmation à un moment plus neutre… Pour certains couples, c’est important de se choisir en permanence, rien n’est jamais définitivement acquis à commencer par les sentiments et surtout le désir. Ces couples naviguent sur une vague de séduction qui leur permet de garder intact tout l’attrait de leur relation : chaque moment ensemble est précieux, et mérite qu’on s’y investisse… Il y a aussi une valeur ajoutée dans la répétition de ces formules magiques, ce sont des déclencheurs pour l’excitation, le désir, et chaque fois que ces formules sont prononcées, c’est comme si c’était la première fois : chaque moment est unique !

3)      Certains témoignages indiquent que beaucoup de couples aiment instaurer un rapport de soumission avec les mots, et prennent du plaisir en entendant des mots très crus ? est ce que cela est un signe d’un  « problème » ? cela va-t-il forcément rejaillir sur le quotidien du couple ? et pourquoi a-t-on besoin aussi d’être vulgaire parfois durant l’acte?

Certains couples raffolent de la salade de crudités, l’amour n’est pas toujours un conte de fées en blanc et rose, loin s’en faut. Il ne faut pas voir dans ces propos de volonté de soumission mais bien plutôt une recherche d’excitation assortie d’un petit frisson, teinté de l’attrayante frayeur de l’incorrect ou de l’interdit. Plus le décalage est important entre la personne dans la vie réelle et les mots qu’elle prononce et plus l’effet s’accroît. Le cinéma et la littérature ont largement fait usage de ce clivage. Certains couples inventent des scénarii fantasmatiques, cela fait partie de leur créativité érotique, de leur intimité, sans que cela rejaillisse sur leur vie quotidienne.

4)      A l’inverse, ne pas parler du tout et jamais est le signe d’un problème de communication au sein du couple, même si les rapports sont satisfaisants pour les deux personnes.

Il n’y a de véritable problème que si les attentes de l’un restent insatisfaites, incomprises. Il s’agit d’éviter de confondre ce qu’on veut dire avec la forme pour le faire, deux personnes qui s’aiment sont capables de comprendre que leur mode de communication puisse différer, et de faire quelques efforts pour aller vers l’autre au lieu de s’enfermer dans une frustration permanente qui culpabilise le (la) partenaire.

Je vous livre quelques témoignages, si certains sont à votre avis, propices à être commentés ou plus pertinents !

« j’ai demandé à mon compagnon de me dire des choses douces lorsque nous faisons l’amour comme par exemple ce qu’il pense de moi et il m’a dit je ne parle pas quand je fais l’amour! Est ce que je peux le faire changer d’avis ? »Au lieu de lui demander de dire ce qu’il pense, pourquoi ne pas lui demander tout simplement « dis moi que tu m’aimes… »

« j’ai très envie que mon partenaire me dise des choses très cochonnes durant l’acte, comme « tu aimes ça, salo** » etc, mais je n’ose pas lui demander. Moi de mon côté, je tente quelques : prends moi plus fort, fais moi mal, mais il ne réagit pas vraiment »
.

Oui, c’est très difficile parfois de demander ce genre de choses, surtout si on redoute que le partenaire n’en comprenne pas la dimension ludique. Le risque d’être incomprise suffit à inhiber la requête.

« mon mari et moi ne nous disons rien durant l’acte. J’avoue parfois que cela m’angoisse. J’aimerais dire des choses mais je n’y arrive pas. Rien ne sort. »

Beaucoup de femmes ressentent ce sentiment de solitude et d’angoisse en faisant l’amour parce que l’acte n’est pas vécu dans une perspective de communication. L’acte sexuel semble dépourvu de sens, les échanges y sont limités au contact et c’est certainement insuffisant pour celle qui voudrait aussi y mettre son cœur.

« j’aime insulter ma femme pendant l’amour, et elle aime ça aussi. Je ne sais pas comment c’est venu, mais ça nous plait ! peu importe si cela traduit quelque chose de malsain, nous on s’en sort très bien comme ça ! »

Oui, cela fait partie d’une culture intime qui en l’occurrence n’a rien de malsain. Jouer un personnage qui tient des propos grossiers peut aussi avoir un effet désinhibiteur…

« ça ne me viendrait pas à l’idée de traiter ma femme de sale chienne, ou d’autres choses de ce genre ! je trouve que ça renvoie aux films x et ça ne traduit pas de l’amour, mais de la bestialité ; en revanche, j’aime lui sussurer des mots doux, et elle aussi »

Bien sûr que les insultes sexuelles renvoient aux films X, à des pratiques dites « cochonnes », bien sûr que cela n’entre pas dans l’univers érotique de tous les couples. Le critère majeur c’est le respect de l’autre…

« j’aimerais pouvoir dire à mon homme ce qui me plait, ce dont j’ai envie pendant qu’on fait l’amour, mais j’ai un blocage ; Alors tout ce que j’arrive à dire, c’est : c’est bon, oui encore ! »

Serait-elle partante pour demander à son homme ce qui lui plaît et l’excite ?

« ma femme et moi on ne se dit rien, et j’avoue que ça me plait comme ça ; c’est un moment justement ou les mots ne servent plus à rien. Les regards, les caresses, suffisent à faire passer le message. Cette tension silencieuse m’excite ; »

Comme quoi les mots ne sont pas nécessairement les meilleurs moyens de communiquer…

Dr Patrice Cudicio

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Milking ou massage de la prostate

En médecine et surtout en urologie, nous connaissons depuis longtemps le massage de la prostate qui permet de recueillir au niveau du méat urétral un peu de sécrétion prostatique, un des composants du liquide séminal.

dessin-prostateNous pouvons voir sur ce dessin de la prostate qu’il y a deux vannes, des muscles (des sprincters) qui verrouillent l’urètre postérieure. C’est dans cette zone que s’accumule le liquide séminal (le sperme) mélange de plusieurs sécrétions lors de l’excitation sexuelle. Lors d’un examen médical, le toucher rectal, il est tout à fait possible de sentir la prostate qui fait une saillie dans l’ampoule rectale. Si la prostate est peu sensible, l’urètre par contre l’est beaucoup plus. Ainsi un « massage » de cette zone lors de rapports sexuels anaux (sodomie) vont stimuler l’urètre postérieure et pouvoir provoquer une excitation sexuelle, un orgasme et une éjaculation. C’est le fameux point P équivalent du point G féminin. Il existe ainsi de fortes similitudes dans leur  » mode de fonctionnement ».

Venons en au « Milking », traite en français. Il sait d’une technique plus particulièrement pratiquée dans des jeux à caractère SM par une maîtresse sur son soumis. Elle consiste à masser la prostate avec l’extrémité  des doigts afin de provoquer une éjaculation, mais sans orgasme, afin de maintenir le « soumis » dans un état d’excitation sexuelle plus ou moins permanent tout en le frustrant. Ce qui est censé le rendre plus docile et plus serviable. La technique demande néanmoins de la patience et une certaine délicatesse pour ne pas provoquer de jouissance, semble-t-il!

 

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Greffe pénienne de cellules souches

cae-02-priape-ephese1gUne publication récente de l’INSERM et reprise par de nombreux média évoque l’utilisation de cellules souches pour traiter les troubles de l’érection. Il est important d’apporter quelques précisions pour comprendre l’intérêt et les limites d’un tel traitement.

Cette étude a été réalisée chez des hommes ayant subi une prostatectomie radicale à la suite fort probable d’un cancer de la prostate. Même si de nos jours, les chirurgiens prennent le maximum de précautions pour préserver les bandelettes nerveuses, il peut arriver qu’elles soient sectionnées. L’innervation n’étant plus assurée, l’érection n’est plus possible. Ces hommes ne présentent plus d’érection matinale ou nocturne ainsi que lors de stimulation sexuelle. Très rapidement va s’installer une fibrose du tissu érectile (le sexe ne peut plus gonfler et se rigidifier). Il est possible de prévenir cette fibrose par la réalisation précoce et régulière d’injection dans les corps érectiles  (IIC) de petites doses de prostaglandine  (Edex® ou Caverject®). Si la fibrose est installée, ces injections vont provoquer des érections la plupart du temps très douloureuses, donc inutilisables. Il semble donc, dans cet article, que la greffe de cellules souches puisse réparer le tissu érectile permettant à nouveau des érections non douloureuses, mais nécessitant le plus souvent des IIC. Il arrive, néanmoins, que parfois, les bandelettes nerveuses n’étant pas totalement sectionnées,  surviennent à nouveau des érections spontanées. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que tous les troubles de l’érection puissent être soignés par une greffe de cellules souches.

Dr Patrice Cudicio

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L’andropause

epagOn entend souvent parler d’andropause dans les media comme l’équivalent masculin de la ménopause; certains confrères n’hésitent pas, non plus et à tort, à utiliser ce terme. Mais l’andropause n’existe pas: en effet le mot pause signifie arrêt, interruption. Il n’y a jamais chez l’homme en bonne santé un arrêt de la sécrétion de testostérone. On constate néanmoins une diminution de sa fabrication avec l’âge. Il serait donc plus judicieux d’utiliser le terme d’andromyose ou de DALA ( déficit androgénique lié à l’âge). Cette diminution est inconstante et variable influencée par de nombreux facteurs physique et psychique; elle est plus manifeste à partir de 50 ans et peut être responsable entre autre de troubles du désir et de l’érection. Une prise de sang permet de l’évaluer et éventuellement de la traiter.

Pourquoi est-il important de ne pas utiliser le terme d’andropause, mais plutôt de DALA?

Tout simplement pour éviter d’en faire l’équivalent de la ménopause qui représente véritablement, quant à elle, un arrêt irréversible de l’activité hormonale des ovaires. Au contraire, chez l’homme, une activité sexuelle régulière va stimuler la fabrication de testostérone par les testicules alors qu’une dépression va la diminuer et ce quelque soit l ‘âge. Un THS (traitement hormonal substitutif) n’est donc  pas toujours nécessaire chez l’homme.Et c’est bien « dommage » pour les laboratoires pharmaceutiques qui préféreraient que l’andropause existe!

 

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