Le Plaisir Solitaire pour Savoir Partager.

Longtemps considéré par la tradition religieuse comme un péché. Alors que la MASTURBATION est sans aucun doute si ce n’est un remède un moyen privilégié pour mieux appréhender son corps, à l’aimer et surtout à découvrir le plaisir.

La Masturbation.

Le mot vient du latin manus et stuprare (polluer ou souiller avec la main. Quel meilleur terme pour affirmer la réprobation à cette pratique et ce depuis la nuit des temps. Déjà les hébreux la condamnait sous le terme d' »onanisme ». Onan est un personnage de la Bible. Contraint d’épouser sa belle-sœur à la mort de son frère aîné comme le veut la tradition, il sera foudroyé, car en se masturbant et en gaspillant sa semence reproductrice sur le sol, il montre qu’il se refuse à avoir un rapport sexuel avec l’épouse de son frère décédé. Depuis, l’onanisme désigne l’ensemble des pratiques qui permettent l’orgasme en solitaire. S’il désignait exclusivement, au départ, une pratique masculine, il concerne également, de nos jours, la masturbation féminine. Elle fut pendant longtemps entachée d’idées reçues véhiculées au XVIII ème siècle par le « bon Dr TISSOT« : elle était responsable de tuberculose, maladies mentales, et divers troubles physiques. Encore , aujourd’hui, quelques rares esprits la considèrent comme dangereuse! Pourtant, elle est depuis sa plus tendre enfance un moyen d’explorer et de connaître son corps.

La masturbation est pour l’enfant et l’adolescent une étape essentielle au développement personnel qui ne doit surtout pas être réprimée.

Ce n’est pas honteux.

Mieux: en ce qui concerne les petites filles, il pourrait être utile de faire connaissance de leur vulve avec un miroir. Elles n’ont pas la facilité des garçons et de leurs érections spontanées et réflexes pour découvrir cette partie de leur anatomie. Ce plaisir solitaire, doit être néanmoins canalisé, socialisé. Cette expérience érotique doit rester intime. C’est un geste privé que l’on peut faire chez soi, dans sa chambre et non en public comme le font parfois de petits enfants.

Chez l’adulte, la masturbation est souvent une activité de compensation. Elle remplace l’absence d’un ou d’une partenaire sexuel quelles qu’en soient les raisons. Elle peut remplacer une activité sexuelle insatisfaisante dans le couple, être un préliminaire aux relations amoureuses. De nos jours la jouissance est devenu aussi un produit de consommation, la masturbation le moyen d’obtenir ce produit et le sextoy l’objet qui permet de l’avoir rapidement. Dans une société consumériste à la recherche de plaisirs immédiats, le sextoy est un objet parfait.

Si les hommes reconnaissent facilement et sans honte particulière se masturber de temps à autre, c’est moins le cas des femmes, facilement culpabilisées par cette pratique. Il est vrai qu’elle n’ont pas eu l’occasion de toucher leur sexe comme il est d’usage chez les hommes pour uriner. Elles peuvent pourtant se stimuler en solo et de façons très variées, comme le font tous les sextoys proposés sur le marché.

De même sans l’usage des mains en serrant très forts les cuisses l’une contre l’autre avec un certain rythme (le sciage). Elle a l’avantage de pouvoir être réalisée en extérieur tout en échappant au regard d’un observateur peu averti.

Elle est souvent une prescription.

La « masturbation prescription » revient souvent dans la prescription non écrite du sexologue. Elle peut avoir un effet pervers, si elle est systématiquement préférée à la relation sexuelle. En aucun cas, la masturbation n’est une perversion sexuelle qui ferait courir le risque de devenir fou ou sourd!

Car ce plaisir solitaire a bien, quelque part, pour finalité une meilleure sexualité.

Impuissance

Ce terme n’est plus beaucoup utilisé; sa connotation est trop négative. On parle plutôt de troubles de l’érection ou de dysérection. C’est l’incapacité pour l’homme de maintenir une érection suffisante pour permettre une pénétration. Un Français sur cinq souffrirait de telles »pannes ». Avant d’évoquer ses causes et son traitement, il est important d’en connaître son mécanisme.

La mécanique ou physiologie

L’érection est un mécanisme vasculaire. C’est le remplissage des corps caverneux de la verge par du sang apporté par des artères. La verge est constituée de 2 sortes de tube (les corps érectiles ou corps caverneux) qui en se remplissant vont durcir et rendre le pénis tendu et rigide. Pour que cela se fasse, il faut que les artères ne soient pas bouchées. Il faut que le système de commande (le cerveau et les nerfs) fonctionne bien, enfin que le tissu érectile ait gardé une certaine souplesse, ou élasticité (ce sont les hormones: la Testostérone). Tout cela est un peu plus compliqué, mais suffisant pour comprendre le fonctionnement. On comprend que si on a une maladie qui touchent les artères, les nerfs, le mental ou les hormones, on puisse avoir quelques problèmes! Admettons qu’on est aucun problème à ce niveau là. Et c’est assez facile de le savoir….

Le système de commande

On constate de bonnes érections matinales ou nocturnes (un homme peut avoir entre 3 et 5 érections la nuit au cours de son sommeil, et cela même s’il rêve à son percepteur et qu’il ou elle n’est pas sexy! Cela signifie, dans la très grande majorité des cas que la cause n’est pas physique, mais psychique. En effet toute situation de stress, d’anxiété et même d’hypervigilance va empêcher l’érection ou elle sera de mauvaise qualité. On imagine bien que notre ancêtre préhistorique n’allait pas « bander » s’il était coursé par un mammouth. Le stress, ainsi que l’état de vigilance vont provoquer la sécrétion d’adrénaline. Le sang n’a plus un débit suffisant pour remplir le sexe correctement. L’érection est impossible ou de mauvaise qualité. Maintenant être détendu ou desinhibé ne suffit pas, il faut une excitation sexuelle.Celle-ci va provoquer tout un processus un peu complexe qui part du cerveau et qui va entrainer le relâchement de petits muscles à l’intérieur des deux corps caverneux (ils ont contractés lorsque la verge est au repos). C’est une substance: le monoxyde d’azote (c’est un très puissant vasodilatateur) qui en est responsable.

Avoir une bonne érection

C’est être en bonne santé ne pas avoir de maladie affectant le système vasculaire, neurologique, hormonal, ou au moins les soigner, ne pas être anxieux ou déprimé et avoir une excitation suffisante. Ne pas prendre certains médicaments ou drogues. Une consultation auprès d’un spécialiste est souvent utile voire nécessaire pour faire la part des choses et proposer le meilleur traitement. La plupart des problèmes d’érection a une solution.

À savoir.

Les médicaments comme Le Viagra, Cialis, Levitra et autres IPDE5 qui sont des donneurs de NO (le monoxyde d’azote) ne provoquent pas d’érection, mais empêchent de la perdre. Ce sont de puissants vasodilatateurs qui ne doivent pas être pris inconsidérément. L’association avec d’autres substances (popers)ou médicaments qui sont aussi donneurs de NO peut être dangereuse. Pour les sportifs, ils font partie des substances dopantes. Selon l’origine de ces troubles, il y aura divers traitements associant souvent conseils, médicaments et thérapies. L’hypnose est sans aucun doute une des thérapies des plus efficaces. Si un certain nombre de substances illicites ont une action desinhibitrice (chemsex) et facilitent la survenue de l’érection à cours terme, elles vont se relever rapidement néfastes pour l’organisme.

Vraies et fausses idées

Je m’appelle Marie, j’ai 18 ans et j’ai trois questions à vous poser: peut-on attraper des maladies graves par la salive? Faire l’amour pendant ses règles? Avoir un autre contraceptif que la pilule ou le préservatif?

Baiser

S’il est vrai que l’on peut attraper quelques maladies infectieuses par la salive. Elles sont rares et peuvent se soigner assez facilement. En effet la salive, compte tenu des enzymes qu’elle contient, détruit la plupart des germes et virus. Par contre, le baiser qui met en contact les muqueuses peut transmettre quelques germes infectieux: la MONONUCLÉOSE INFECTIEUSE (maladie du baiser), l’HERPÈS, la SYPHILLIS, quant au SIDA, il n’a jamais été prouvé, jusqu’à présent, qu’il se transmette ainsi. Néanmoins il vaut mieux éviter de s’embrasser lorsqu’on est enrhumé, qu’on présente de petits boutons sur les lèvres ou quelques petites blessures dans la bouche.

Par contre, il faut être plus prudent lorsqu’il y a un contact sexuel avec la bouche. La fellation et le cunnilingus peuvent transmettre l’HERPÈS, la SYPHILLIS, et ce qui est plus embêtant le PAPILLOMAVIRUS. Il est responsable de CANCER DU COL DE L’UTÉRUS chez la femme, mais aussi de CANCER DE LA GORGE chez l’homme et chez la femme.

Il existe un vaccin contre le papillomavirus. Il est fortement conseillé chez les jeunes filles avant leur premier rapport sexuel, ainsi que chez les garçons. Cette pratique a pu permettre à un pays comme l’Australie d' »éradiquer » le cancer du col de l’utérus.

L’amour pendant les règles

Il n’y a pas de contrindication à faire l’amour pendant ses règles. Il a été évoqué, mais sans aucune certitude, que cela puisse provoquer secondairement la survenue d’une Endométriose.

Contraception

Il existe d’autres méthodes contraceptives que la pilule et le préservatif. Les gels spermicides, l’anneau vaginal, les implants hormonaux, le patch hormonal le stérilet. Vous pouvez vous renseigner auprès du PLANNING FAMILIAL ou de votre MÉDECIN GÉNÉRALISTE, GYNÉCOLOGUE ou SAGE-FEMME.

Femme Fontaine, Ejaculation féminine, Point G

Il ne faut pas confondre femme fontaine et éjaculation féminine. En effet, certaines femmes (rarement malgré tout) ont une lubrification vaginale exubérante, voire excessive. Bien que naturelle et physiologiquement normale, cette excès de lubrification peut représenter une gêne lors des rapports sexuels. D’une part les sensations sont assez souvent diminuées et d’autre part un complexe d' »anormalité » peut se développer.

Quant à l’éjaculation féminine, elle correspond à l’émission d’un mélange d’urine et de sécrétion des reliquats embryonnaires prostatiques plus ou moins développés. Ce sont les glandes para-urétrales ou glandes de Scènes que l’on retrouve au niveau de la partie postérieure de l’urètre. Elle survient chez certaines au moment de l’orgasme ou lors d’une stimulation intense de la zone vaginale située à son niveau. C’est le fameux point G. En cliquant sur ce lien  » éjaculation féminine » vous trouverez un article complet sur ce sujet.

Les glandes para-urétrales débouchent entre le sphincter interne et le sphincter externe (voir schéma). Ils sont assez proches l’un de l’autre ce qui n’est pas le cas chez l’homme. Lors de l’excitation sexuelle, cette partie de l’urètre que l’on appelle l’urètre postérieur se remplit des sécrétions « prostatiques ». Au moment de la jouissance, il y a émission de ce liquide. La quantité étant faible, elle n’est pas visible. L’émission se fait vers l’extérieur et non dans la vessie. Car le sphincter interne (sorte de valve) est plus puissant que l’externe. On peut émettre l’hypothèse que si cette sécrétion est abondante, elle soit l’explication de la « Femme Fontaine ». Par contre, il peut arriver, la vessie étant bien pleine, que le sphincter interne cède au moment de l’orgasme.Il s’y associe une certaine quantité d’urine. L' »éjaculation » devient visible car beaucoup plus abondante. Elle peut être provoquée manuellement (technique du squirt) mise en avant dans certaines vidéo pornographiques.

Le point G: Bien des femmes voudraient le localiser. C’est en fait une zone située dans la paroi antérieure du vagin sous l’urètre postérieure. Elle est richement vascularisée et lors des phases d’excitation sexuelle, elle augmente de volume. En fait, ce n’est pas tant la paroi vaginale qui est sensible mais la partie de l’urètre sous-jacente. La jouissance à point de départ vaginal, n’est pas naturelle. Elle est le fruit d’un apprentissage ou érotisation.

Chez l’homme, l’équivalent du point G et le point P situé au niveau de la prostate. Une stimulation de cette zone lors de rapports anaux (sodomie) peut provoquer une jouissance et une éjaculation.

Fantasmes sexuels

C’est le petit cinéma qu’on se joue dans la tête. Aucun fantasme n’est malsain. Ceux-ci sont bien au contraire la manifestation même de la vie. Transposer dans sa tête, dans son univers symbolique, toutes ses envies, ses pulsions, c’est pouvoir les tenir en respect, les domestiquer. De plus l’excitation sexuelle a besoin de se nourrir de mystère, de jeux, d’interdits à transgresser. C’est la traduction de certains d’entre eux en acte, ou leur absence qui entraîne la manifestation de « déviances » et violences diverses. La difficulté à fantasmer que l’on rencontre chez certaines personnes nécessite le plus souvent un certain travail, une gymnastique mental, qui n’est pas simple à mettre en œuvre.

Avoir des fantasmes sexuels ne signifie pas qu’il soit nécessaire de tous les réaliser, ou du moins pour certains dans leur intégralité. Plus que de les réaliser, c’est de savoir qu’il est possible de les mettre en œuvre. La plupart (pas toutes) des agressions ou violences sexuelles) sont réalisées par des personnalités qualifiées d’alexithymiques. Elles sont incapable d’exprimer ses émotions autrement que par des actes. Elles n’ont pas accès à la pensée symbolique.

Cette pensée symbolique ne s’acquiert que par la Culture. La lecture favorise le développement de la pensée symbolique, de l’imaginaire et donc des fantasmes. Ce n’est pas le cas de l’image surtout lorsqu’elle est pornographique. La pornographie empêche le développement de l’imaginaire érotique.

Il est important de savoir qu’il existe des différences entre les fantasmes masculins et féminins. Les masculins sont beaucoup plus reliés au désir sexuel alors que les féminins le sont plus au désir de séduire, de plaire.

C: Circoncision

C’est une petite intervention chirurgicale ou non car pratiqués dans certaines cultures de manière « artisanales », non médicale; la circoncision a pour but d’enlever la totalité du prépuce, pour des motivations essentiellement culturelles ou religieuses et parfois (dans de rares cas médicales). Pratiquée au 8ème jour dans la religion juive, elle se fait à 13 ans en islam. Elle a été, pratiquée également pour des motifs »hygiénistes »chez les nord-américains jusqu’à une époque récente. Elle n’a en fait aucune justification sexologique (elle n’améliore pas une éjaculation prématurée), ni même infectieuse.

Clitoris

Anatomie

Le clitoris est un « petit » organe érectile du moins dans sa partie visible, le gland, qui a sa sensibilité propre et que la femme peut exciter par masturbation. Cette excitation peut être réalisée par différents moyens: main, langue sextoys ou encore en serrant de manière rythmique les cuisses croisées (appelé technique du sciage), jusqu’à l’orgasme. L’essentiel de l’innervation « voluptueuse » se situe au niveau du gland. Les corps caverneux ou les bulbes spongieux, de par leur turgescence (gonflement) lors de l’excitation vont augmenter la sensibilité du gland lors des mouvements de va et vient au cours de la pénétration et permettre la jouissance. Ils n’ont pas une sensibilité propre. La femme peut agir sur son clitoris au cours du rapport sexuel en adoptant une position lui permettant de serrer les cuisses. La taille du sexe masculin, dans son diamètre, peut jouer aussi un rôle. En fait, comme cela est parfaitement décrit dans le Kama Soutra, l’idéal est que le lingam et le yoni soient adaptés l’un à l’autre. Entre le clitoris et son capuchon, se forme une substance blanchâtre, le smegma ( mélange de desquamation et de sécrétion). C’est parfaitement naturel et disparaît facilement avec une toilette intime non agressive; l’eau et le savon suffisent.

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Un Abécédaire de la sexualité

B comme Brûlures

Aussi bien chez l’homme que chez la femme, elles peuvent être dues à une IST (infection sexuellement transmissible): herpès, mycose, etc…, mais aussi à des dermatoses irritatives. L’épilation intime peut en être responsable surtout si elle est réalisée à la « barbare » c-a-d par soi-même (rasage, cire chaude, crème épilatoire). Il faut bien comprendre que la pilosité pubienne à une raison d’être! Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas l’entretenir.

Il existe également une autre cause de brûlure chez la femme. Elle est provoquée par un certain degré de vaginisme: l’appréhension, le stress au moment de la pénétration peut provoquer une contraction réflexe des muscles du périnée (releveurs de l’anus et constricteurs de la vulve). Modérée, ce seront surtout des brûlures; plus importante ce seront des douleurs ou une impossibilité à la pénétration. Elle s’accompagne en général d’une insuffisance ou absence de lubrification vaginale qui aggrave la situation.

A la suite d’un rapport sexuel prolongé surtout avec préservatif, il est fréquent pour la femme de ressentir des brûlures vaginales. Elles n’ont pas de caractères infectieux, mais dues à une irritation de la muqueuse par frottement; il est classique d’observer ensuite quelques pertes plus abondantes. Ce n’est pas une mycose, donc pas de traitement. Ce n’est pas la peine d’agresser encore plus cette zone devenue sensible.

Enfin, il existe la cystite post-coïtale qui survient à la suite de rapport sexuel prolongé ou insuffisance d’excitation. La lubrification étant insuffisante, il y aura ouverture du méat urétral lors de la pénétration favorisant le passage de germes cutanés banaux sur la peau, mais infectieux pour l’urètre. Il est facile de les prévenir et de les éviter avec un bon gel lubrifiant.

B comme BAISER

Il n’y a pas grand chose à dire du bisou, si ce n’est que depuis quelques temps avec le Covid, il est moins fréquent. Le Baiser profond ou « French Kiss, ou encore le baiser amoureux » pour les anglo-saxons, ce contact des deux langues représente toujours la première étape du contact fusionnel entre deux personnes qui s’aiment. Apprécié pour sa valeur symbolique et émotionnelle en occident, il peut être perçu comme sale voir « dégoutant » dans d’autres cultures. Il est d’une grande diversité et il n’y a pas à proprement parlé de mode d’emploi. Pour anecdote, il y a quelques années, un jeune homme m’a demandé dans quelle sens faut-il tourner la langue? Dans les deux lui ai-je répondu en souriant! Bien fait il peut être source de beaucoup de plaisir. On peut le considérer comme un prélude amoureux ou faire partie des préliminaires, ce qui n’est pas exactement la même chose.

Le baiser profond peut néanmoins transmettre, rarement, des germes infectieux, s’il n’existe pas de lésion bucco-dentaire, tel celui qui est responsable de la Mononucléose infectieuse dite à tort « maladie du baiser ». C’est plus une maladie de l’adolescence ou de la jeunesse, des premiers contacts! Il faut savoir que la salive joue un rôle protecteur, non négligeable contre les contaminations. Mais, à la moindre lésion comme l’herpès labial ou infection respiratoire comme la grippe, ou le Covid, il est plus que prudent d’éviter ce contact intime. A ma connaissance, il n’y a pas de preuve de transmission du VIH lors du baiser.

Il existe un certain nombre de livres ou d’articles sur le baiser: https://www.philomag.com/livres/contribution-la-theorie-du-baiser

A: Andropause

Andropause

L’andropause est un terme inapproprié, qui se veut être l’équivalent de la Ménopause. S’il existe bien un arrêt naturel de la sécrétion hormonale d’œstrogène et de progestérone par les ovaires, ce n’est pas le cas chez l’homme pour la testostérone. En effet, à moins de castration physique ou chimique (certains médicaments), il n’existe pas d’arrêt physiologique de la sécrétion de Testostérone par les testicules, mais une diminution progressive de leur activité qui commence très tôt vers 25-30 ans, mais sans conséquence notable sur la libido. Le terme exact devrait être « andromiose ».

La castration physique est le plus souvent chirurgicale, réalisée à la suite d’un cancer des testicules ou d’une modification du genre chez certains transexuels. Elle peut être rarement accidentelle. A d’autres époques, elle était réalisée chez certains chanteurs d’opéra pour devenir « Castrat« , ou encore dans certaines sectes par motivation religieuse ou culturelle: les eunuques.

La castration chimique est le plus souvent d’origine médicamenteuses: en effet, un certains nombres de médicaments (anti-cancéreux, neuroleptiques, pour adénome de la prostate, etc…) ou drogues ont une action anti-androgènes soit directe soit indirecte. Cette castration chimique n’est pas toujours complète. Une consommation excessive de cannabis, de houblon (contenu dans la bière), de soja peut avoir une incidence sur la libido masculine; ils contiennent des phyto-œstrogènes, qui s’ils ne semblent pas avoir d’effet sur le taux de Testostérone bio-disponible, peuvent diminuer néanmoins la libido.

A: Appétit sexuel

Le manque d’appétit sexuel, ou de libido peut avoir de nombreuses explications, nécessitant parfois une consultation auprès d’un spécialiste.

Il faut éliminer une cause organique ou physique: une maladie grave comme un cancer qui va altérer l’état général, des problèmes hormonaux, etc…

Ensuite rechercher la prise de médicaments ou de certaines drogues: les anxiolytiques, les antidépresseurs, les neuroleptiques, le THC, les opiacée et leurs dérivés, etc… sont assez souvent responsables d’une diminution du désir.

Enfin les problèmes psychologiques: une anxiété, une dépression, un surmenage, un burn-out, une mésentente conjugale, une trop longue abstinence une insuffisance de l’activité sexuelle sont des « tue-l’amour ». La grossesse cher certaines femmes. Comme nous le savons: l’appétit vient en mangeant!

Important à savoir: les hommes et les femmes ne sont pas égaux: si les hommes dépendent plus de leurs hormones, les femmes c’est de leur « cerveau ». Il est par ailleurs fréquent de constater une diminution de l’appétit sexuel au bout de quelques années de vie commune (3 ans 1/2 semble être la limite). La vie quotidienne finit par devenir rédhibitoire pour la libido!

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