La spermidine: pour améliorer son espérance de vie!

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imagesLa spermidine est une polyamine ainsi nommée car sa première découverte fut faite dans le sperme. Mais cette substance se retrouve également dans de nombreux aliments et notamment les fromages, le roquefort en particulier, ou les céréales complètes. Une étude publiée dans la très sérieuse revue Nature révèle qu’une supplémentation orale en spermidine permet d’allonger l’espérance de vie des souris, un résultat qui ne manquera pas de susciter quelques blagues de carabins !

L’étude en question, menée par une équipe franco-autrichienne, a consisté à supplémenter des souris en spermidine (contenue dans leur eau de boisson) et à les comparer à un groupe témoin. Globalement, les souris du groupe spermidine avaient une vie plus longue de 98 ou 77 jours en comparaison des témoins selon que cette supplémentation débutait dès le début de la vie ou à partir du 18e mois, l’espérance de vie d’une souris étant en moyenne de 24 mois.

Selon les chercheurs, si la spermidine permet d’allonger l’espérance de vie, c’est principalement en raison de sa capacité à activer l’autophagie, un processus de dégradation d’une partie du cytoplasme de la cellule par ses propres lysosomes, permettant à la cellule de « s’auto-nettoyer ». Cet effet protecteur de la spermidine s’exerce notamment sur le système cardiovasculaire, les souris supplémentées ayant une pression artérielle significativement plus basse que celle des souris témoins et étant moins susceptibles de développer une insuffisance cardiaque. Au niveau des cardiomyocytes, l’autophagie est régulée par une protéine, Atg5. Les auteurs de ce travail montrent que les souris présentant un déficit génétique en protéine Atg5 ne tirent pas avantage d’une supplémentation en spermidine, démontrant ainsi le mode d’action de cette substance.

Ce résultat apporte une solution nouvelle pour améliorer la santé cardiovasculaire. Reste à chacun de déterminer la méthode pour se supplémenter en spermidine !

Le Massage Tantrique

 

 Regard d’une sexologue sur un massage singulier et unique

 

IMG_1023Pendant ces vacances, pourquoi ne pas prendre du temps pour vous même ou pour votre couple ? Simplement profiter du moment présent, dans un lâcher prise à la fois corporel, émotionnel, sensuel, et spirituel : le massage tantrique.

Qu’en est t’il ?

 Il est basé sur le « tantra », philosophie orientale aux multiples courants venant de l’Inde, de la Chine et d’autres contrées lointaines. Le tantra veut dire étymologiquement «  tisser, construire. » Tisser des liens avec soi même, son être profond mais aussi avec le cosmos . Il a donc ici un sens spirituel, sacré.

Le massage tantrique est donc un rituel, ou la sexualité est sacrée. C’est un massage énergétique , qui éveille les sens, stimule l’énergie sexuelle, ouvre à la sensualité et à l’érotisme.

Pratiquer le massage tantrique :

 Ce massage demande du temps et de la préparation. On le pratique normalement sur un corps entièrement dévêtu. Il se fait sur un tapis, au son d’une musique relaxante, de parfum agréable, de bougies, et d’huile de massage.

 Comment faire ?

 En général, la femme est massée par un homme (lien entre le Yin et le Yang), et l’homme par une femme.

Le massage est ritualisé : salutation, bougies, chaleur, draps, et musiques relaxantes sont là pour favoriser la détente, la relaxation, le confort de la personne massée.

9C3F885C40B911DALe massage est doux, lent, varié sur tout le corps, y compris les zones érogènes (sauf si la personne n’est pas consentante). L’effleurement, la caresse, le massage sur tout le corps,  entrainent des vibrations, des vagues de volupté déferlant de la tête aux pieds.

L’orgasme peut être éventuellement atteint, mais ce n’est pas le but premier.

La respiration abdominale, ample et lente, aide au lâché prise.

Le choix du masseur 

Le masseur a un rôle important : Son intégrité, son écoute, sa bienveillance, et son non jugement, sont un point capital. Il pose un cadre et des limites dans le respect de chacun.

Si le masseur est aussi thérapeute, il peut repérer les blocages, les nœuds sur le corps et travailler dessus si c’est le souhait de la personne. Un massage ou une caresse peuvent faire ressortir les émotions négatives, il est donc bon d’en parler afin d’ajuster le geste du masseur, au bon endroit, au bon moment. .

 Les bénéfices

Le massage tantrique permet de se retrouver dans « l’instant présent », de lâcher prise , s’abandonner ,en laissant de coté les problèmes du quotidien.

Il permet aussi de prendre conscience de son propre corps, d’en apprivoiser le toucher, d’être dans le « peau à peau » avec l’autre, d’en capter toutes les énergies positives.

Savourer le massage relève d’une dimension sacrée et spirituelle ou le corps et l’Esprit ne font qu’un.

Le massage tantrique et la sexologie papillon

 « L’important ce n’est pas la destination mais le voyage en lui-même »(R. Stevenson)

 Ce massage permet à l’homme ou la femme d’être dans son ressenti, centré(e) sur lui ou sur elle et non sur l’autre. Grâce au geste adapté, il permet d’être pleinement dans ses sensations, ses émotions et de se connecter à son énergie sexuelle. Il soulage les tensions liées au stress de la vie, la personne change de rythme : elle passe d’un système automatique involontaire ou rapide à un système conscient, fait de plaisir, ou elle élargit son champ de sensation à l’ensemble de son corps.

C’est donc une piste pour

– L’éjaculateur précoce 

– Celui qui a des troubles de l’érection,

– Celui ou celle qui a une baisse de désir sexuel

 

La lenteur du geste lui fait découvrir un nouveau rythme, positif, sans angoisse de performance, sans jugement, sans objectif de résultat. . Il laisse aller son plaisir.

Il n’est pas dans l’excitation physiologique mais dans la volupté. Il redécouvre cette énergie sexuelle très puissante.

Cette énergie, par le toucher a des effets thérapeutiques :Elle fait sécréter des hormones de bien être qui se perçoit dans tous le corps, comme :la dopamine, l’hormone du plaisir. et l’ocytocine : l’hormone de l’attachement, du lien , de l’amour . de la securité, de la sérotonine :’hormone de la joie de vivre, de la confiance en soi, du sommeil .

Ainsi, ce plaisir, cette sensation de bien être , d’apaisement est palpable dans le corps durant plusieurs jours.

Ces hormones sont bonnes pour notre santé et permettent de lutter contre d’autres hormones aux effets négatifs : Le cortisol ou l’adrélanine , à l’origine du stress.

 Pour le coupleeden_small

  Le corps est le temple  de l’âme! Ne restons pas à la porte de ce temple.

  Prendre le temps de se caresser   avec tout son corps,

Prendre le temps de voyager au bord de son désir amoureux et sexuel

Prendre le temps de s’attendre, de découvrir un autre échange, autre que la pénétration coïtale.

C’est cela la source de l’harmonie et du rapprochement amoureux  et sexuel !

Dans une société de consommation immédiate, un chemin existe : celui de l’érotisme. Cet art, cet amour sensuel s’apprend avec le temps et tous les sens sont sollicités :

La vue, le toucher, l’ouïe, l’odorat, le gout, et l’imaginaire. Cela implique toutes les composantes de notre être. Le mental, les émotions et le corps ne font qu’un .Emmener une personne «  vers le savoir, savoir être et savoir faire » nous dit J.Y.DESJARDIN est un beau challenge.

Le massage tantrique est un moyen pour faire ce voyage unique à l’intérieur de soi.

Comme dit Bhagwan Shree Rajneesh :

 

« Aimez vous, aimez votre corps, il est votre temple, le creuset de toutes les alchimies. Traitez le bien, et il vous révèlera les plus profonds mystères »

Diana YOU

Les trois orgasmes de la femme

irisJusqu’à présent, la sexologie n’en évoquait que deux: l’orgasme clitoridien et l’orgasme vaginal. Un étude récente réalisée sous forme d’enquête auprès d’une centaine de femmes peut laisser supposer qu’il existe trois orgasmes. En fait la terminologie est assez impropre car l’orgasme est unique mais l’intensité du plaisir et sa diffusion dans le corps de la femme est fonction de son point de départ. Il est donc plus précis de parler d’orgasme à point de départ clitoridien et à point de départ vaginal; mais c’est là qu’il y a problème si l’on peut dire. Isabelle connaît bien sûr les orgasmes à point de départ clitoridien qu’elle peut se procurer par la masturbation, mais elle a découvert un orgasme «vaginal» lors de la pénétration qu’elle ne peut obtenir que dans une seule position. «Mon partenaire doit me pénétrer par derrière (position dite en petites cuillères), car je dois serrer très fortement les cuisses pour jouir à tel point que j’en ai parfois mal dans les cuisses.» «Mon plaisir est tout à fait comparable à celui obtenu par la stimulation directe de mon clitoris: il est intense et ne touche que la sphère génitale; je le préfère néanmoins car il représente plus ce que j’attends de ma relation amoureuse, une véritable communion avec lui.»

Cet orgasme est provoqué par une stimulation plus ou moins indirecte des structures érectiles clitoridiennes internes.

Anaïs décrit à peu près la même chose sauf qu’elle a découvert un autre orgasme qui part du fond de son vagin et diffuse beaucoup plus dans le corps; il remonte dans le ventre, la poitrine et dans quelques rares cas provoque une perte transitoire de conscience. La littérature érotique appelle cela: «la petite mort». «Il est très souvent accompagné d’une sensation d’inondation vaginale brutale que je pense être une sorte d’éjaculation. Cela m’a gênée au départ surtout vis à vis de mon partenaire, mais celui-ci a su me rassurer et a trouvé cela au contraire très excitant……»

Anaïs poursuit et précise: «Je pensais connaître les deux orgasmes décrits par la sexologie, mais j’ai découvert également au cours de mes jeux sexuels un autre orgasme vaginal plus superficiel; je le ressens dans le premier tiers de mon vagin et il se rapproche beaucoup de celui que je peux ressentir  lorsque je me masturbe.»

Nous pouvons affirmer qu’il peut exister trois points de départs de l’orgasme chez la femme: un externe: clitoridien, un moyen vaginal mais en fait clitoridien et un autre moins fréquent vaginal profond dont le point de départ semble être l’urètre.

À la suite de cette enquête, il apparaît que de nombreuses femmes connaissant les deux premiers aient tendance non pas à les confondre car la stimulation est différente, mais à ne pas différencier la jouissance ressentie. Cependant dans l’enquête 60% pensent que le ressenti de cet orgasme «vaginal» moyen augmentent leur désir sexuel surtout si la découverte est récente. On peut penser que c’est la dimension relationnelle qui en accroît le désir et non le plaisir ressenti, car avec le temps le désir sexuel diminue de la même façon pour les deux types d’orgasme clitoridien d’où une diminution de la fréquence des rapports sexuels qui va rapidement provoquer des situations conflictuelles dans le couple. Enfin selon la même étude, il ne semble pas que la femme qui ressent ce plaisir attache une grande importance au contrôle de l’éjaculation de son partenaire.

Par contre les femmes qui connaissent l’orgasme vaginal profond dont on peut évaluer le nombre à 25 à 30% (mais c’est difficile de l’affirmer) semblent dire que celui-ci ne peut être obtenu que si le partenaire possède le contrôle de la survenue de son éjaculation; en effet entre le moment de la pénétration et le moment de l’orgasme, il peut facilement s’écouler 15 à 30 minutes et que la jouissance ressentie plus diffuse, plus envahissante provoque une sensation de fusion à l’être aimé, incomparable. Le désir et le plaisir s’en trouvent à chaque fois renforcés et persistent beaucoup plus dans le temps tant que le partenaire reste aimé et désirable.

À la différence de l’homme plus pulsionnel dans sa nature où désir sexuel et jouissance sont relativement liés, le désir sexuel féminin est intimement relié à son désir fusionnel et va trouver son apothéose dans l’orgasme vaginal profond. Il ne faut pas cependant que cela fasse oublier, renier ou dénigrer les autres orgasmes qui ont aussi leur importance, mais sans doute pas la même valeur ou le même sens pour la femme sexuellement épanouie qui a su en découvrir le chemin.

Ce 3ème “orgasme” n’est pas aussi naturel et spontané que les deux autres car il est le fruit d’un apprentissage conscient mais mais surtout inconscient. Il est ainsi possible de déclencher des orgasmes par stimulation des tétons!

Les secrets ou mystères du plaisir féminin

Certaines-femmes-peuvent-eprouver-plusieurs-orgasmes-d-affilee_mode_uneSi la plupart des femmes peut avoir des rapports sexuels, le plaisir qu’elles peuvent en éprouver est très variable.
Comme chez l’homme, il existe chez la femme une certaine dimension mécanique ou pulsionnelle à la sexualité, sans doute moins importante malgré tout que la dimension relationnelle.
Nous pouvons ainsi définir, chez elle, trois façons d’avoir un plaisir sexuel, voire d’atteindre l’orgasme avec celui-ci.
La première est très mécanique: c’est la stimulation du clitoris. Elle peut se faire
– par la masturbation manuelle ou à l’aide d’un sex-toy.
– en serrant de manière rythmique les cuisses croisées.
– Les caresses manuelles ou buccales du partenaire.
La dimension relationnelle est peu importante, dépendante de fantasmes plus ou moins élaborés
La seconde est un peu moins mécanique, bien que…
– Lors de la pénétration, les mouvements de va-et-vients du pénis ou d’un sex-toy vont provoquer une stimulation indirecte du clitoris et de ses branches internes. Le point de départ de l’orgasme quant il survient est en fait clitoridien. Il nécessite souvent une stimulation intense dépendante de l’anatomie féminine, c-a-d de la taille du clitoris et des petites lèvres, de la largeur vaginale, de la tonicité du périnée, mais aussi de la largeur du pénis. Il nécessite de la part de l’homme une grande maîtrise de son éjaculation. En absence de celle-ci, elle favorise plutôt la survenue d’une éjaculation prématurée, en effet les mouvements coïtaux de la femme qui cherche son plaisir vont rendre la gestion de l’excitation masculine pour le moins compliquée surtout s’il doit se comporter en « marteau-piqueur »
– Il peut exister néanmoins une petite dimension relationnelle lié eau plaisir de s’unir à l’être aimé et à son plaisir. Cette dimension relationnelle ne peut à elle seule provoquer un orgasme.
La troisième façon selon les 20 à 30% des femmes qui le connaissent est surtout relationnelle, ce qui ne peut pas dire que la dimension mécanique ne soit pas présente et n’ai pas son importance. Liée à la pénétration, cette jouissance vaginale profonde trouve son point de départ dans la représentation, et l’investissement émotionnel et affectif que la femme va réussir à faire de son vagin. Faisant de celui-ci un véritable instrument de communication. Elle le vit comme le lieu où elle accueille amoureusement l’être désiré ou l’organe qui va le prendre, l’absorber, le « dévorer ». Le fond du vagin s’agrandit, se ballonise comme pour agrandir le lieu de ce désir fusionnel.
L’orgasme est d’autant plus intense qu’il n’est pas recherché, mais le fruit de ce dialogue érotique des deux sexes, l’éjaculation masculine n’étant que sa pause voluptueuse utile, mais non nécessaire!
– La taille du sexe masculin peut avoir une certaine importance, adapté à la morphologie du vagin féminin. Cette importance était déjà mentionnée IMGP0687par le sage indien Vâtsyâyana dans le Kâma-Sûtra.
– Il est aussi essentiel que l’homme ait une certaine maîtrise de son instrument, de son éjaculation, mais il n’est plus nécessaire de jouer uniquement de la « techno » pour qu’elle accède à l’extase, à la petite mort, au septième ciel.

L’association plus ou moins importante de ces deux composantes expliquent la variabilité de l’orgasme féminin, amplifiée des capacités ou incapacités masculines. Ainsi, selon ses dispositions, circonstances, relation avec le ou la partenaire, elle aura ou n’aura pas de plaisir et ce dernier pourra être à chaque fois différent. Plus que chez l’homme, chez la femme c’est la tête qui a toujours le dernier mot! Pour la garder (sa tête), il vaut mieux éviter l’usage ou l’abus d’un certain nombre de substances plus ou moins licites ou illicites.

Comment maîtriser son éjaculation: les méthodes

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Si vous avez lu l’ensemble des posts précédents sur l’éjaculation prématurée, vous avez probablement déjà pu vous améliorer.

Vous avez besoin de consulter, vous allez voir un “spécialiste” pour vous faire aider.

Si on vous prescrit le Priligy®, ne vous attendez pas à faire des exploits! Il n’agit que sur une composante du problème comme nous l’avons vu précédemment; vous ne dépasserez guère les 3 mn.

Les thérapies comportementales comme le “squeeze”: la partenaire serre la base du gland à un signal, ou la technique du Stop-Go de Kaplan ont une efficacité très modérée. Elle permettent simplement de prendre conscience du niveau d’excitation à ne pas dépasser, mais jamais de  maîtriser véritablement le moment de survenue de son celle-ci. Et elles nécessitent l’aide du ou de la partenaire; ce qui manque singulièrement de romantisme.

Les techniques taoistes ou tantriques  qui consistent à exercer une traction sur les testicules ou à contracter le périnée à un certain moment du rapport sont comparables aux TCC.

Quant à une rééducation du périnée, cela n’a en soi aucun intérêt.

Ne parlons pas les techniques basées sur la masturbation; autant penser à son percepteur ou à compter les motifs d’une tapisserie en faisant l’amour!

En fait après les avoir toutes testées, la seule qui se soit avérée efficace est l’hypnose qui permet au patient de changer les représentations de son sexe et de son fonctionnement , c-a-d d’en changer le mode d’emploi comme expliqué dans le post précédent sur l’éjaculation prématurée.

 

Comment maîtriser son éjaculation: les solutions (2ème partie)

  • VioloncelleC’est l’histoire du violoncelle: “le corps de la femme est comme un violoncelle. Dans son sexe se trouvent les cordes, l’homme est le musicien et son pénis est l’archet.” Ce qui doit vibrer, ce sont les cordes et non l’archet. C’est là que se trouve véritablement le secret de la maîtrise de l’éjaculation. Nous sommes naturellement programmés pour jouir et éjaculer rapidement, afin de favoriser la survie de l’espèce. Le sens premier du rapport est la reproduction. Pour faciliter les choses, la nature a fait en sorte que nous ayons plus tendance à nous caresser le pénis avec le vagin, comme on peut le faire avec sa main lors de la masturbation, que de caresser le vagin avec le pénis. Et c’est bien là le problème! Il nous faut concevoir notre sexe comme un instrument que l’on prend en main et que l’on utilise pour le plaisir de sa ou son partenaire; le sens véritable du rapport est la relation. Ainsi peut-on considérer les deux sexes comme deux prises de courant: la mâle et la femelle. C’est le courant que l’on fait passer qui est important, et non les prises. Sur le plan théorique, cela semble facile; mais en pratique ce n’est pas évident. Il existe toutefois des moyens efficaces d’y remédier.
  • Chef d'orchestreNous en avons vu trois sur quatre dans mon dernier article. Le dernier point important à gérer est le plaisir, la jouissance de sa partenaire. Quand elle commence à manifester les premiers signes de la montée de jouissance, il faut garder une position d’observateur de son plaisir. Ne vous laissez surtout pas “embarquer”, car vous risquez de jouir avant elle. Un chef d’orchestre tient toujours la “baguette!”. Mentalement, c’est vous qui lui faite l’amour. Vous êtes attentif à toutes les informations qu’elle peut vous donner sur la montée de son plaisir.

Vous avez déjà en main le moyen de vous améliorer. Nous verrons prochainement quels sont les outils les plus efficaces pour y parvenir.

Comment maîtriser son éjaculation: les solutions (1ère partie)

Si vous avez consulté le dossier “maîtriser son éjaculation“, vous avez certainement un début de réponse…

Il faut agir sur les quatre facteurs qui influencent la survenue de l’éjaculation, même s’ils n’ont pas tous la même importance selon les personnes.

  • stressLe premier facteur que nous détaillerons ici est le stress, l’angoisse de l’échec ou de la performance. Il est relativement récent dans l’histoire du trouble. C’est la médiatisation de l’éjaculation prématurée qui en est sans doute responsable. La notion de norme s’est développée, et, de ce fait, celle d’ “anormalité”. Il y a encore  une trentaine d’années, cette notion n’existait pas. L’éjaculation rapide était considérée comme normale chez l’homme jeune, puis elle ralentissait progressivement avec l’âge, l’expérience, etc… On éjaculait en 3 à 4 minutes la plupart du temps, avec des variations individuelles et circonstancielles. C’était normal. Aujourd’hui, le discours normatif et l’exemple pornographique sont passés par là. Le stress, par l’action de ses neuromédiateurs, peut raccourcir ce temps et le faire tomber à 1 minute ou 30 secondes. Parfois même, l’éjaculation se produit avant la pénétration (ante-portas). Le Priligy® ou dapoxetine (évoqué dans ce dossier) n’agit que sur ce facteur stress. C’est ce qui explique son action très relative, voire inexistante: aucun espoir de dépasser les 4 minutes fatidiques!
  • balanceLe second facteur qui influence la survenue de l’éjaculation correspond à une notion de seuil qu’il ne faut pas dépasser: c’est le seuil d’inévitabilité éjaculatoire. Il faut bien comprendre qu’il est impossible d’agir directement sur la survenue de son éjaculation. Elle se déclenche lorsque l’excitation atteint un certain seuil: c’est un réflexe. Nous ne pouvons agir que sur l’excitation elle-même. Le problème vient du fait que lorsque l’on sent que l’on va éjaculer, c’est déjà trop tard. Ce qui est ressenti n’est pas le risque, mais le début de l’éjaculation. Apprendre à étalonner son excitation est déjà commencer à la maîtriser, mais nous verrons que ce n’est pas suffisant. Les thérapies comportementales n’agissent que sur ce point.  C’est le cas du squeeze, par exemple, qui consiste à serrer la base du gland, des contractions du périnée, ou encore du stop and go de Kaplan. Les conseils de certains sexologues, qui demandent de se masturber pour essayer de prolonger l’acte, vont dans le même sens. On réduit l’excitation, mais trop souvent pour aggraver la situation après…
  • … la suite… est à suivre!

 

 

 

 

 

L’éjaculation prématurée: un drame de la virilité?

ChronomètreLe drame de Jean-Jacques, c’est la durée: il trouve  que ses rapports sexuels sont bien souvent trop courts. De temps en temps les choses durent un peu, quand il arrive à “remettre le couvert” ou lorsqu’il a eu des rapports réguliers les jours précédents. Il a aussi remarqué qu’une coupette de champagne améliorait beaucoup les choses… “Mais bon, je ne vais quand même pas devenir alcoolique??” Non, heureusement! Comme c’est souvent le cas, son éjaculation prématurée n’était pas récente: elle avait même, en fait toujours existé. Simplement il s’en préoccupait beaucoup moins, puisqu’il n’avait que des aventures passagères. Il s’est même demandé même si “les films pornos n’ont pas aggravé les choses“. Je lui ai répondu que c’était probablement le cas. Si une brièveté du frein, parfois un peu douloureuse, ou un phimosis sont des facteurs aggravants, ils n’en sont pas responsables.

En regardant dans mon fichier de patients, à la requête “éjaculation prématurée”, je vois – mais je m’en doutais un peu – environ 3000 patients sur 14 000 fiches. L’âge? Les plus jeunes ont moins de 20 ans et les plus vieux dépassent les 50, avec une majorité à la trentaine.

Avant d’expliquer COMMENT MAÎTRISER SON ÉJACULATION, il est bon d’approfondir ses connaissances.

Les meilleurs moyens d’obtenir cette maîtrise seront postés dans peu de temps. Il faut toujours prendre son temps!

Dr Patrice Cudicio

 

 

Le Pénis captivus

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Pénis captivus

Le pénis captivus, phénomène très anecdotique survient lorsque le pénis masculin reste “coincé” dans le vagin.

Mécanisme?

Nous savons qu’au cours de l’érection, le sexe masculin est rempli de sang et lors de l’orgasme la femme va avoir un certain nombre de contractions du périnée. Il peut arriver qu’un spasme se produise à ce moment là et que le pénis puisse resté “coincé”dans le vagin; le retrait est impossible!

En général, le pénis captivus disparaît en  quelques secondes, à la fin de l’orgasme féminin et de l’éjaculation.

SexHealthMatters

A vrai dire, c’est plus une légende racontée dans les salles de garde. On  pourra à l’extrême le concevoir si la femme a une paire de tenailles à la place du périnée et l’homme un pénis de “bonne taille”et un gland en “chou-fleur”.

Violences sexuelles chez les étudiantes américaines

Le Titien,  Le viol de Lucrèce
Le Titien,
Le viol de Lucrèce

Environ 20% d’étudiantes américaines subissent des violences ou agressions sexuelles.

Publiée en septembre 2015, cette étude porte sur 150 000 étudiantes en licence diplômées ou non, dans 27 collèges et universités américaines: Harvard, Yale, l’état du Yowa et l’Université du Sud de la Californie.

Les étudiants interrogés au cours de cette même étude de rapportent que 5% “d’incidents”.

Seules 25% de celles qui ont été pénétrées ou subit une tentative de pénétration ont rapporté l’incident aux autorités ou ont porté plainte.

Ces violences sexuelles atteignent les 30% en Californie.

SexHealthMatters

Il est fort probable que cette même étude réalisée en France montrerait des résultas similaires.

Dr Patrice Cudicio