DE L’IMAGERIE ÉROTIQUE AUX POSITIONS SEXUELLES

L’imagerie érotique recouvre en fait toutes les représentations à caractère sexuel. On ne peut la limiter à la seule image comme la peinture ou la photo, car la sculpture ou la littérature et même la musique sont tout à fait capables  d’influencer notre imaginaire ou nos fantasmes.

Les origines :

A la préhistoire

Venus de Willendorf

Cette imagerie que nous qualifions aujourd’hui d’érotique n’est pas récente; les premières images représentant des caractères sexuels humains remontent  à la préhistoire et plus particulièrement au Paléolitique. Il est fort probable que les organes génitaux représentés souvent d’ailleurs de manière exagérée étaient des symboles de fertilité. Il est possible d’ailleurs que leur utilisation relevait plutôt d’un rituel à caractère religieux. Une vie précaire et les nécessitées de survie de l’espèce humaine ne permettaient sans doute d’envisager la sexualité que sous son angle reproductif mais certainement pas ludique ! Quelques statuettes retrouvées de cette époque préhistorique comme la Vénus de Willendorf ou celle de Lespugue (grotte des Rideaux, Hte Garonne) montent une stéatopygie féminine très symbolique de l’importance de la fertilité nécessaire à la survie du groupe. Une figurine découverte en 2005 en Allemagne par le Dr Staüb semble montrer un rapport sexuel entre une femme et un homme, ce dernier étant positionné derrière elle. Serait-ce la position naturelle ventre à fesse évoquée dans le film « La guerre du Feu » ?

L’antiquité gréco-romaine

L’iconographie antique est nettement plus riche du moins en ce qui concerne les postures que nous qualifions toujours d’érotiques. Pour les peuples de l’antiquité comme chez les grecs et les romains qui nous sont culturellement les plus proches, les scènes sexuelles n’ont aucun caractère pornographique. Elles sont le reflet d’un quotidien dont faisaient partie homosexualité et pédérastie. Le premier roman pédéraste connu est le Satyricon de Pétrone. 

Les phallus qui sont chez les grecs et ensuite chez les romains de petite taille ont plus une valeur symbolique, rituelle ou religieuse qu’érotique. Le sexe masculin était souvent porté en amulette comme porte bonheur. Les fresques romaines visibles grâce à des sites comme la Villa des Mystères à Pompéi nous ont permis de découvrir toute une imagerie que nous qualifions d’érotique alors qu’elles étaient plutôt d’ordre rituel ou religieux comme évoqué précédemment. Si les peintures décrivant diverses positions sexuelles étaient habituelles dans les bordels romains, elles étaient également fréquentes dans les habitations, considérées comme de bon goût. Dans les maisons pendaient des Tintinabuli, phallus ailés avec des clochettes qui sonnaient au gré du vent.

Tintinabulum

Ils étaient censés chasser les mauvais esprits et dans leurs jardins on trouve des statues de Priape, petit dieu obscène au phallus monstrueux chargés de décourager les voleurs. En fait pour reprendre les propos de Thierry Eloi, maître de conférences de latin à l’université de Perpignan : « le citoyen romain idéal ne s’accouple que pour se reproduire, mais il se délasse en banquetant aux thermes entouré de jeunes éphèbes ». Ainsi toutes les positions sexuelles représentées sur les linteaux de la maison romaine avaient surtout un caractère distrayant et de bon goût, mais certainement pas érotique comme nous l’entendons de nos jours. Si le citoyen romain ne mettait aucun érotisme dans sa sexualité, ce ne semblait pas être le cas chez les Etrusques où la relation entre les hommes et les femmes était bien différente. La Tombe des Taureaux (575-550 av J.C.) à Corneto anciennement Tarquinia en Italie nous montre des fresques à caractère manifestement érotique. Les musées étrusques sont riches en figurines de couples tendrement enlacés, attitude considérée comme faiblesse chez leurs successeurs romains.

La renaissance

Ce n’est qu’à la renaissance italienne que nous aurons véritablement connaissances des diverses postures ou positions sexuelles et en même temps leur diffusion. L’époque verra, en effet, l’invention de l’imprimerie qui permettra à un plus large public d’y avoir accès. Au XVI ème siècle, deux italiens Pietro Aretino, l’Arétin et Marcantonio Raimondi publièrent un petit livre : « I Modi ». Il était illustré de 16 postures ou positions sexuelles. Raimondi s’était inspiré  d’une série de peintures érotiques réalisées par Giulio Romano pour Frédérique II Gonzague au palais du Te à Mantoue. Comme, nous pouvons nous en douter, l’ouvrage fit scandale et Romano fut emprisonné. Toutes les copies originales furent détruites par la censure papale. Malgré tout, un certain nombre de gravures ont pu nous parvenir ; il existe au British Museum des fragments de la deuxième édition des I Modi. A Paris, à la fin du XVIIIè siècle, Augustin Carrache publie l’Arétin ou « Recueil de Postures Erotiques, d’Après les Gravures à l’Eau-Forte par cet Artiste Célèbre, Avec le Texte Explicatif des Sujets ».

I Modi, 2ème édition. British Museum

Ces gravures manifestement érotiques s’inspirent de scènes mythiques de l’antiquité.

  • Paris et Oenone : le couple est sur le côté, l’homme dessus.
  • Angelique et Médor : l’homme est allongé, la femme assise et tournant le dos
  • La nymphe et le satyre : la femme est allongée en hauteur, l’homme est debout face à elle.

Si ces postures sexuelles avaient valeur symbolique à l’époque antique, c’est à la Renaissance que commence véritablement l’imagerie érotique telle que nous la concevons ; les époques qui vont suivre verront se développer toute une littérature érotique et pornographique le plus souvent accompagnée d’une iconographie des plus explicite. Imprimées aux Pays-Bas, au XVIIème siècle , l’Ecole des Filles peut être considéré comme un des premiers ouvrages pornographiques. Souvent ces ouvrages mettront en scène des personnages illustres de l’époque leur donnant valeur satyrique. Marie-Antoinette, l’épouse de Louis XVI en fut ainsi souvent la victime.

En Angleterre, est publié à la même époque : Fanny Hill ou les Mémoires d’une Fille de Joie, écrit en 1748 Par John Cleland.

Si jusqu’à présent les positions érotiques étaient relativement classiques, elles vont se complexifier avec les ouvrages du Marquis de Sade : les rapports font souvent intervenir plus de deux personnes et la sodomie est de mise.

Gravure d’époque pour illustrer l’édition de 1797 de la Nouvelle Justine, D.A.F.de Sade.
Supplément de la Revue Obliques, Editions Borderie

Les positions érotiques

Nous devons à Friedrich Carl Forberg, né en 1770 l’inventaire le plus complet de toutes les positions ou postures érotiques. Nous n’en décrirons que quelques unes sur les quatre vingt dix répertoriées. 

  • L’homme est penché en avant, la femme est entre ses cuisses, couchée sur le dos, les jambes allongées
  • La femme est couchée sur le dos, elle a entre ses cuisses une seule des cuisses de l’homme
  • La femme est couchée sur le dos, une jambe allongée, l’autre est posée sur le dos de l’homme
  • La femme est couchée sur le dos, jambes écartées, l’homme à genoux entre ses cuisses
  • La femme est couchée sur le dos, ses jambes sont relevées et posées sur les épaules de l’homme
  • La femme est assise, les deux jambes entourant les flancs de l’homme agenouillé
  • L’homme est allongé sur le dos, la femme assise à califourchon sur lui
  • L’homme et la femme sont en position debout
  • La femme est couchée sur le dos en hauteur, l’homme se tient debout entre ses cuisses écartées
  • La femme est à genoux en hauteur, l’homme se positionnant debout derrière elle

Il décrit quelques postures homosexuelles

  • Homme pédiqué (sodomisé) à genoux
  • Irrumateur (éjaculateur) debout

On peut également mentionner toutes les variantes du cunnilingus ou de la fellation ainsi que le tribadisme (relation lesbienne) ou ce qu’il appelle les « spintries » (postures multiples, mélangeant homo et hétéro sexualité) :

  • Trois spintries : un fellateur est sodomisé
  • Trois spintries : une fellatrice est pénétrée
  • Quatre spintries qui vont former une double chaîne

Il est possible de multiplier par le nombre de personnages impliqués, les positions.

Dans les autres régions du monde

Nous ne pouvons envisager les positions ou postures érotiques sans évoquer le Kâmâ-Sûtra dont l’occident s’est emparé que pour ne mettre l’accent sur le côté égrillard. Ecrit au IV ème siècle par le Sage Vâtsyâyana, inspiré de postures yoguiques, il traite du plaisir sexuel considéré comme le symbole de l’extase, de la béatitude et aussi comme un moyen d’y conduire. Sa dimension spirituelle y est essentielle.

Les Âsanas ou postures yoguiques sont de deux catégories selon Lo Duca dans son histoire de l’érotisme : le padmaâsana, position du lotus et les diverses positions érotiques ; on en compte quatre-vingt quatorze variantes. Sexologue avant l’heure, Vâtsyâyana se livre ainsi à une véritable leçon d’éducation sexuelle. Ainsi dans un des premiers chapitres intitulé : l’art de gagner la confiance de sa femme. Il explique comment l’homme doit être très doux et prévenant vis à vis de sa compagne avant d’avoir avec elle une relation sexuelle lors de la nuit de noce.

En occident nous n’avons vu dans le Kâmâ-Sûtra que les 24 combinaisons yoguiges reproduites à foison dans de nombreux ouvrages à caractère érotique oubliant le caractère symbolique de l’ésotérisme tantrique contenu dans cet ouvrage.

Nous ne pouvons quitter l’Asie sans évoquer la riche iconographie érotique chinoise ou japonaise. En chine, elle remonte à la dynastie des Ming (1368-1644), mais il y existait un art érotique dès l’antiquité. Pour les taoïstes, dont la préoccupation la plus importante était l’immortalité ou du moins la prolongation de la vie, le chemin de l’érotisme devait permettre de la gagner ! 

L’érotisme Chinois,Editions Solar 1984

Au Japon, l’estampe japonaise verra son apogée à l’époque des Heian du IX au XIIème siècle. L’estampe japonaise persistera et se développera jusqu’au début du XXème siècle. Elles décrivent aussi bien les rapports amoureux entre les hommes et les femmes que les relations homosexuelles. Il faut dire que dans la tradition religieuse japonaise : le sthintoïsme, les notions de bien et mal sont très différentes de celles que nous connaissons en occident. Il s’est développé, mais plus récemment un érotisme positionnel que nous qualifierons de sado-masochiste car le personnage central se trouve attaché ou plutôt ficelé dans des positions délicates ou extrêmes : le shibari.

Tokyo et l’Impératrice, Aoki Mokubei (1767-1833); Collection Kronhausen

Au  Pérou, un autre peuple antique a représenté dans ses poteries  des scènes sexuelles tout à fait explicites. Chez les Moches comme dans d’autres peuples, la sexualité était essentiellement orientée vers la reproduction, par contre ils pensaient que le monde des morts était l’inverse du monde des vivants, aussi les poteries funéraires retrouvées dans leur tombe montrent des fellations, masturbations, sodomies, etc… On ne peut pas non plus parler vraiment d’érotisme ici.

Aujourd’hui

La diffusion de masse de l’image érotique apparaît avec l’invention de la photographie au XIXème siècle. D’académique dans ses débuts, la photo devint rapidement érotique, puis pornographique. Néanmoins, sa diffusion resta très longtemps clandestine du fait d’une censure omniprésente ; de petits ouvrages, vendus dans les maisons closes de l’époque circulaient sous le manteau, les images sont vendues à la sortie des gares par des vendeurs à la sauvette. Les postures des premières photos étaient relativement classiques, du fait d’un temps de pose relativement long, jusqu’à trente minutes  pour sa réalisation. 

Carte postale pornographique de la Belle Epoque issue de la Collection Privée d’Alfred de Montel

A la différence, de l’imagerie des siècles précédents, la photo nous fait entrer dans le monde réel ou supposé comme telle. Le réalisme de l’image ouvre la porte d’un univers fantasmatique apparemment inépuisable.

Ce mouvement avec le cinéma n’a fait que de s’accélérer surtout avec la libéralisation de la pornographie, en France dans les années 70 sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing.

De l’image érotique à l’image pornographique

S’il est un sujet à propos duquel un consensus bien pensant s’impose, c’est bien la comparaison entre érotisme et pornographie. Pourtant, à y regarder de plus près, les genres se rejoignent plus qu’on ne l’admet comme le suggère fort à propos l’aphorisme généralement attribué à Alain Robbe-Grillet: « la pornographie c’est l’érotisme des autres… ». Souvent, les gens parlent sans savoir et sans expérience, c’est notamment le cas pour les jeux vidéos, les messageries instantanées, et, bien entendu les films pornos. Pas de pudibonderie excessive donc, on admettra qu’il vous est arrivé de « tomber » sur un film X, au hasard d’un zapping insomniaque, et que vous vous y êtes attardé « juste pour voir»…

Choqué (e) ? Sans doute, l’étalage de chairs ne fait-il pas l’unanimité… La pornographie est un style d’expression codé en fonction de critères constants, rentable, utilitaire, et nécessairement simpliste jusqu’au caricatural… La pornographie ne reflète pas la réalité d’une relation sexuelle, ce n’est pas son but, elle n’est pas faite pour faire rêver, mais pour procurer une excitation et si possible une jouissance rapide au spectateur pris en otage des images.

Muette et consentante!

La pornographie expose des corps ou plus exactement des parties corporelles: gros plan sur le sexe érigé en pleine action, et l’orifice dans lequel il pénètre. Le corps vu en entier n’est pas pornographique, seuls les organes utiles le sont dans leur béance ou leur arrogance…

La femme y est nécessairement consentante, prompte à l’invite, et quasiment muette… C’est en effet par des gestes, des postures, des mimiques et quelques gémissements qu’elle va exprimer son désir. Elle est aussi insatiable que ses partenaires infatigables, de longs discours sont-ils donc superflus pour faire connaître ses intentions. Des regards appuyés, des lèvres entr’ouvertes, laissant pointer une langue rose, une main qui caresse un sexe humide, cela suffit amplement à exprimer l’attente.

L’actrice muette et béante, avide et ardente, prend des initiatives et se prête avec enthousiasme aux assauts de ses partenaires, ses gémissements, feulements et autres appels évoquent davantage un curieux animal qu’une personne humaine.

Les stéréotypes du désir féminin du cinéma classique

Le cinéma classique dépeint le désir de la femme par l’évocation de deux stéréotypes: la frigide et la nymphomane. Il n’y a pas d’intermédiaire! L’une bascule parfois d’un camp à l’autre, mais, feu ou glace, l’héroïne incarne le danger. La vamp nymphomane demeure une figure de référence dans le polar noir, à l’instar de Charlotte Rampling faisant des avances à Robert Mitchum dans Farewell my lovely, hypocrite et perverse, elle ne poursuit que des quêtes égoïstes. Mireille Darc dans Les seins de glace, incarne pour sa part une frigide prête à poignarder l’homme qui tenterait de la toucher, on remarquera au passage, le symbolisme du couteau.

La boulimie de sexe affecte tout autant les héroïnes du cinéma que celles du porno! Le désir de la femme symbolise le mal, le danger, elle est une émanation de la Lilith biblique, des démons succubes qui revêtent d’engageants aspects féminins pour capturer d’innocentes âmes masculines….

Pourtant, une réflexion plus approfondie vient nuancer ces observations. L’instrumentalisation du corps, la caricature du désir féminin, s’ajoutent à la liste déjà longue des griefs féministes à l’égard de la domination masculine. Ce que le cinéma caricature, ce n’est pas le désir féminin, c’est l’expression masculine de celui-ci. En effet, l’homme désirant va se montrer entreprenant, séducteur, actif, et toutes ses tentatives seront interprétées comme autant de signes extérieurs de virilité. Par contre, lorsque la femme se conduit de façon entreprenante, séductrice, active, ses comportements ont tôt fait d’être condamnés, ils ne peuvent émaner que d’une créature anormale  à l’humanité  incertaine: ce sera une bête gouvernée par ses instincts et non sa raison, une folle qui pourrait bien causer la perte des imprudents qui s’en approchent, une « chienne » qui ne s’intéresse qu’à son plaisir et se plaît à dévorer les mâles….Peut-être une explication à l’agressivité et à la violence développées vis à vis des femmes par certains jeunes mâles en quête de virilité! En revanche, l’expression jugée « féminine » du désir féminin, le culte du corps, l’idolâtrie de la beauté, la tyrannie de la mode, reste l’une des meilleures raison d’être de l’expression érotique sexuellement correcte du cinéma classique.

Ainsi l’image pornographique diffusé sur internet devient un standard, un classique, un modèle. 

A 13 ans, la fellation  n’est même plus considérée comme un rapport sexuel, quant à la sodomie, elle est devenue un “must” que toute jeune femme branchée se doit d’avoir accompli. L’exibitionnisme sexuel des “selfies” lui permet de se sentir désirée et surtout desirable. A 25 ans, elle dit avoir tout fait, réalisé toutes les positions possibles et imaginables avec un, deux, trois partenaires, pénétrée de toutes les façons possibles, mais elle n’a plus de désir bien qu’amoureuse d’un jeune homme qui ne comprend pas. Elle lui a en effet montré toutes les photos de ses “performances”.

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